Thor - Le test blu-ray
Publié le 2011-10-26 08:48:28 par Sébastien
6/10
10/10
9/10
5.5/10
- Acheter le blu-ray Thor sur :
- Amazon.fr
S'attaquer à Thor, au cinéma, c'est oser mettre en scène quelque chose qui peut vous exploser au visage à tous moments. Déjà, c'est pas le plus connu des Sups. Je dirais même que chez nous, c'est plutôt pour son boulot de Dieu nordique qu'on le connaît (quand on le connaît pas du tout tout court d'ailleurs). De deux, et par voie de conséquence avec mon premier point, il y a toujours le risque que ça se plante royal. Suffit de voir les destinés des Catwoman ou autre Elektra (bon là, dans ces cas précis, il y avait d'autres soucis bien entendu). Et, de toutes façons, la connaissance du héros n'implique pas de bons résultats niveau box office (suffit de voir les résultats des deux Hulk pour le comprendre, malgré la "popularité" du personnage, tout de même bien installée). Enfin, dernier point, un type avec une cape, une armure, un marteau et un casque avec des ailes, chez nous on en a un, il s'appelle Astérix (même s'il n'a pas de marteau et porte plutôt une tunique qu'une armure) et ça risque forcément, dans un contexte moderne, de virer grand guignol... Oui, mais voilà, vu que le projet Avengers n'en est plus un, et que Thor fait partie de l'équipe, il lui fallait donc son film, afin de ne plus avoir à le présenter ensuite. C'est désormais chose faite et, chose surprenante, le résultat est plutôt bon.
WTF, qu'est ce que le Dieu du Tonnerre fait dans un rôle de super-héros ? C'est la question que peuvent légitimement se poser tous ceux qui sont peu au fait des comics. Parce que même si ça peut paraître surprenant, il n'est pourtant pas le seul. Au hasard, on peut également citer Hercule (celui qui rit quand on l'...). Et pourtant, Thor, dans les comics, existe déjà depuis un paquet de temps. En effet, il apparaît pour la première fois dans le comic book Journey into Mystery, en 1962.
C'est dans le numéro 83 que Thor fera sa première apparition. Il est la "création" de Stan Lee, Larry Lieber et Jack Kirby. On doit l'apparence du personnage mais aussi beaucoup d'éléments du comic à ce dernier d'ailleurs. Après son départ de Marvel vers DC, scénaristes et dessinateurs vont se succéder sur ce qui est devenu entre temps The Mighty Thor et tendre, petit à petit, à relier les univers Marvel à celui d'Asgard et donc de Thor, faisant de lui, un super-héros à part entière.
Et c'est ainsi, afin de contrer une machination de Loki (toujours lui), impliquant Hulk, que Thor, accompagné de Captain America et de Iron Man, va fonder les Vengeurs. L'histoire est donc en marche, et si l'on met de côté les mutliples remaniements que subira l'équipe, les différents reboots (genre Ultimates, dont je conseille d'ailleurs la lecture tant c'est juste simplement héroîque et définitif et le mot est faible), Thor est bien l'un des membres fondateurs. D'où l'idée de ce film sur les Vengeurs, véritable marotte chez Marvel (et ne parlons même pas de la Justice League chez DC) et donc des différents films censés présenter les personnages membres de la team, avant le grand final, Avengers, qui arrive à grand pas (avril 2012 normalement).
Oui, mais car, au dela de l'évidente difficulté de ce projet, il faut comprendre que comme team de sups, les X-Men sont nettement plus populaires. Et si, depuis quelques années, les activités de Marvel Comics les ont fait se recentrer sur les Vengeurs, au détriment des X-Men, et s'ils disposent de sups populaires et connus, Iron Man au hasard, encore fallait-il passer par la case présentation pour, d'une part, ne pas avoir à le faire dans le film "choral" et, d'autre part, "attiser" la curiosité des spectateurs peu ou pas versés dans le domaine. D'où donc Iron Man 1 et 2, Hulk (celui de Leterrier qui s'inscrit pleinement dans le projet, à la différence de celui de Ang Lee, plus perso et surtout déjà trop ancien) et maintenant Thor et Captain America.
Thor, comme exprimé plus haut, se trouvait donc devant la double obligation de présenter le personnage, en l'inscrivant dans le projet Avengers, mais aussi le présenter en tant que sups et pas seulement Dieu du Tonnerre. Double obligation avec tout ce que cela pouvait impliquer comme complications et dont pourtant, de façon surprenante, l'équipe va parvenir à s'extirper avec une insolente réussite.
L'histoire en elle-même est d'une limpidité confondante. Je vous la résume. Thor est un petit con, beau gosse, branleur sur les bords, fier de lui et de ses exploits. Il est destiné à remplacer son père, Odin, sur le trône d'Asgard. Mais lors de la cérémonie qui doit l'introniser, des géants de glace s'introduisent dans Asgard pour s'emparer de la source de leurs pouvoirs, qui leur a été confisquée par Odin lors de la guerre qui les opposa, et qui se solda par la défaite des géants. La tentative échoue mais, refusant d'écouter les ordres de son père, Thor, accompagné de plusieurs de ses compagnons, va envoyer une expédition punitive sur Jottunheim, le monde des géants. C'est bien entendu un échec, Odin intervient et, pour punir Thor, le condamne à l'exil sur Mannheim, royaume des hommes, notre bonne vieille Terre. Il se voit confisquer ses pouvoirs et perd Mjolnir.
Thor, s'il souhaite retrouver ses pouvoir et son marteau, va donc être obligé de s'en montrer digne, et ainsi prendre conscience de ses responsabilités. On en revient toujours au fameux leitmotiv de l'oncle Ben ("Il ne colle jamais"... à non, pas celui là), "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités". Thor, le film, va donc être le récit d'un changement, d'une ascension, d'une prise de conscience, celle de Thor et de ses responsabilités donc.
D'une adaptation, à sa valeur au regard du matériau d'origine, il n'y a qu'un pas, qui peut parfois être très grand, et très variable même au sein d'une série. Toutes les adaptations de comics ont pris des libertés (plus ou moins importantes) avec le comic ou le / les personnage(s) dont il était adapté. Ce genre de libertés s'explique par différentes raisons qui vont de l'impossibilité d'adapter tel quel (ce qui passe en dessin, à l'écrit, impossible à mettre en scène) à l'obligation de rendre ça "user friendly" si je puis dire, c'est-à-dire, apte à plaire au plus grand nombre et pas uniquement aux aficionados. A ce petit jeu, c'est d'ailleurs clairement ce choix qui a été fait, aidé en cela par les scores faits par Iron Man. Il a en quelque sorte donné et indiqué la voie à suivre.
Tout ça est bel et bon, mais on était en droit d'entretenir des doutes sur Thor, ne serait-ce qu'en voyant le sort réservé à Iron Man 2, foire fun mais foire tout de même, et véritable crève coeur pour tout connaisseur du personnage (le coup de "je suis bourré, je pisse dans mon armure" par exemple). Ce choix du fun, de l'humour, associé à de l'action pack, avait donc tout pour nous refaire le même coup sur Thor. Et, ô surprise, ce n'est pas le cas.
Déjà, de la valeur de l'adaptation. D'une, l'excellente idée est d'avoir confié la rédaction de l'histoire à J. Michael Straczynski. Les amateurs de Babylon 5 connaissent ce nom, puisqu'il en est le créateur. Au cinéma, on a pu voir son travail sur L'Echange (adapté de son livre) et prochainement sur l'adaptation de World War Z. Mais dans le domaine du comic, il est connu pour deux runs remarqués, l'un sur Amazing Spider Man et l'autre, je vous le donne en mille, sur Thor, avec le frenchie Olivier Coipel au dessin. Autant dire qu'il connaît bien le personnage et que son travail sonne comme une évidence. Ainsi, Thor est très respectueux du comic. A la différence près que dans le comic, l'exil de Thor est aggravé par une mémoire effacée (Thor ne retrouvant ses pouvoirs ainsi que ce qu'il est, qu'en posant la main sur Mjolnir). D'ailleurs, le respect dans le film va jusqu'à lui donner le nom de Donald Blake lorsqu'il doit être sorti d'un mauvais pas, Donald Blake étant l'humain dans lequel Thor est "enfermé" dans le comic.
L'autre excellente idée, est d'avoir ensuite confié la rédaction du script issu de l'histoire à une équipe de connaisseurs. Ainsi Ashley Miller et Zach Stentz, en plus de bosser tous les deux sur Fringe (producteurs et scénaristes), ont également travaillé sur X-Men : Le Commencement, autre indéniable réussite. Bref, Marvel a mis les petits plats dans les grands afin de faire de Thor quelque chose qui tienne la route. Le scénario en lui-même, s'il est classique, n'en est pas moins réussi, utilisant avec intelligence les ficelles du genre, sans nous assomer de running gags ou autres facilités scénaristiques. Les personnages principaux, Thor et Loki, sont vraiment bien écrits. En plus, Thor dresse un parallèle assez réussi avec la légende d'Excalibur. Comme l'épée légendaire, Mjolnir est enchassé dans un rocher dont seul la personne s'en montrant digne pourra l'en retirer. Le clin d'oeil à cette légende ira d'ailleurs jusqu'à donner le nom de Dame du Lac à une boisson prise par Thor et Erik Selvig.
Enfin, et nouvelle très bonne idée, confier le tout à Kenneth Branagh. L'acteur / réalisateur, spécialiste des adaptations de Shakespeare, est tout autant un choix étonnant qu'évident. Etonnant, parce que pour passer des classiques de la littérature au comic américain, il y a un pas qui pourrait ressembler à un gouffre, évidence tant Thor nécessitait quelqu'un disposant de l'expertise du théatral. Et cette évidence est palpable durant tout le film, et principalement durant toutes les scènes se passant à Asgard. Avec Thor, on était à deux doigts de chopper un truc kitchissime (et on l'est tout de même parfois). Le risque était grand, et pourtant, le tout passe avec une étonnante facilité. Toutes les scènes à Asgard sont parfaitement raccord et ne détonnent pas, et Thor, dans le monde des humains, s'intègre parfaitement. A peine pourra-t-on se sentir gêné par Sif et les trois guerriers, quand ils sont présent sur Terre, où là, le décalage semble un peu grand. Mais ça reste du détail.
Le boulot de Branagh sur la mise en scène est une franche réussite et les doutes que l'on pouvait nourrir s'effacent très vite devant le résultat. En prime, et sans surprises, la direction d'acteurs est au top, et chacun semble parfaitement à l'aise dans son rôle. A l'écran, le tout reste très agréable à suivre.
Chris Hemworth pour le rôle de Thor, le choix peut paraître surprenant. L'acteur est un quasi inconnu, son principal fait d'arme ayant été de jouer le père du capitaine Kirk dans le reboot de Star Trek. Pourtant, bonne pioche, tant le résultat à l'écran est bon. A fond dans le rôle, très à l'aise, et bénéficiant des qualités d'écriture du personnage, Hemworth délivre un résultat solide. Thor en lui-même se révèle conforme à l'idée que l'on pouvait se faire de lui héroique et tête brulée. Mais, correctement écrit, il évite les écueils des choix débiles. Si son cheminement suit la classique voie de l'apprentissage des responsabilités, le moment où il comprend ce qu'on attend de lui sonne juste et surtout pas niais. En prime, et si le personnage attire instantanément la sympathie, il n'a pas le côté roublard et "jetseter" de Tony Stark, et c'est tant mieux. Thor, on sent que l'on pourrait aller boire une bière avec lui, mais à aucun moment il ne sonne faux.
L'autre bonne pioche, tant dans l'écriture que dans l'interprétation, c'est le choix de Tom Hiddleston pour le rôle de Loki. Lui aussi quasi inconnu (sauf si vous suivez avec assiduité les séries britanniques), Hiddleston campe pourtant un Loki de choix. Surtout, et parallèlement à celui de Thor, le personnage de Loki bénéficie d'une écriture réussie à mille lieux des conventions en usage pour le "Grand Méchant". Ici Loki va dévoiler un visage de manipulateur, logique, mais les raisons derrière tout ça pourraient vous surprendre. Loki se révèle être un personnage plus tragique qu'attendu au final. Et Hiddleston n'est jamais faux, toujours très juste, bref tient très bien la barre.
Face à ces deux personnages, fatalement, et dans un acte assez inhérent au blockbuster, ce sont les personnages secondaires qui trinquent. Non pas qu'ils soient inexistants, ils ne bénéficient tout simplement pas de l'écriture des deux personnages principaux. Ils ne sont pas faiblards pour autant, juste nettement plus archétypaux, mais servent, pour une bonne part d'entre eux le film. C'est d'ailleurs sur ces rôles secondaires, que le casting semble s'être concentré, entre stars et acteurs solides. On pourra compter ainsi sur Anthony Hopkins pour jouer Odin, Natalie Portman, qui joue Jane Foster, Rene Russo pour Frigga ou encore Stellan Skarsgard dans le rôle d'Erik Selvig. Une constante : une évidente réussite dans le jeu, bien aidé par le talent et la direction de Branagh, une implication qui se sent à l'image. Hopkins est parfait en Roi des Dieux (connaissant le personnage, il a dû en plus apprécier ce rôle), Portman est juste dans celui de Foster (même si son personnage est limité) et Skarsgard a la classe comme d'habitude. On pourra aussi remarquer une armée d'habitués des rôles télévisuels comme Jaimie Alexander (vue dans Kyle XY) ou encore Ray Stevenson (LE Titus Pullo de Rome).
Thor n'est pas parfait, loin de là. Il n'empêche qu'il est vraiment agréable à suivre. On pourra regretter qu'il poursuive dans la voie tracée par Iron Man, même s'il évite avec bonheur le côté "pochard", "tagada tsoin-tsoin" du second. C'est un fait qu'avec Iron Man, Marvel Studio a trouvé un style, adapté à tous publics, moins "lourd", moins "triste" que d'autres adaptations précédentes (les X-Men notamment, ceux de Synger bien sûr). Pour autant, Thor, en tant qu'adaptation, reste une réussite. Après, on accroche ou pas au personnage, à l'univers, il n'en reste pas moins que le côté casse gueule du perso promettait mille maux, et qu'au final, l'équipe du film s'en sort. On pourra aussi regretter un scénario qui a tendance à s'emballer sur la fin, là ou les premiers 3/4 du film se tiennent très bien. Sur la fin, ça va un peu vite, les révélations s'enchainent et le tout fait un peu facile.
Après donc, Thor reste dans cette mouvance des gentils qui sont gentils et des méchants qui sont méchants. Une dualité un poil primaire, nuancée néanmoins par certains aspects de Loki (mais qui mettent aussi en lumière un certain côté caricatural par ailleurs). Il y a aussi cet aspect génant qui consiste à voir Thor et le reste d'Asgard, apprendre la trahison de Loki, alors qu'il lui suffirait de consulter un recueil de légendes nordiques, chez nous, pour le savoir. Une espèce de paradox temporel un poil bizarre, mais why not ? Le tout passe néanmoins très bien et surtout très vite. Maîtrisant le rythme, Thor sait ménager ses effets et nous délivrer quelques moments plus punchy plutôt bienvenus.
Le principal enseignement du film, c'est son succès public. 450 millions de dollars de recettes, c'est moins qu'Iron Man (585 millions) et Iron Man 2 (623 millions), mais principalement parce que Thor a à peine marché aux Etats-Unis et surtout marché à l'étranger. En l'état, c'est mieux que le Hulk de Letterier (263 millions) ou encore X-Men : Le Commencement (350 millions). Certes, la réussite publique n'est significante en rien, il n'empêche que le principal pari du film, celui d'installer le personnage de Thor, est lui réussi.
Thor eu également son lot de critiques farfelues, comme celle de voir Idris Elba interprété le dieu Heimdall. Le Council of Conservative Citizens (tout un programme) argua du fait qu'un dieu nordique ne saurait être noir. Comme le rappela très justement et avec humour Idris Elba, le personnage principal est un dieu qui manie la marteau, le dit marteau revenant à lui façon boomerang, et ça ne choque personne. M'enfin, c'est le même groupe qui s'est plaint quand Batwoman a fait son coming out ou quand Batman a recruté un jeune français issu de l'immigration pour en faire Nightrunner dans Batman Inc. Bref, des gens ont toujours beaucoup de temps à perdre.
Parfait donc, Thor ne l'est pas. Mais ça reste un très bon divertissement, dans le bon panier des adaptations Marvel. Frais et bien interprété, bien mis en scène, Thor est clairement une réussite, si tant est que l'on ne soit pas allergique au personnage ou à la direction prise pour les adaptations de comic. Les Batman de Nolan font toujours et encore figure d'exception à une règle qui semble s'imposer depuis quelques années (et ce n'est pas le reboot de Spider-Man qui me fera changer d'avis, quand bien même X-Men : Le Commencement semble faire figure d'exception) et qui risque de perdurer. Le film de sups se doit d'être un objet de fun visiblement, et on a tendance à oublier que, dans leur version papier, ce sont souvent des personnages tragiques. Pour autant, et cela posé, Thor est une agréable performance, bien loin de la catastrophe que pouvait laisser entendre les bandes annonces.
Bon alors, c'est beau, mais du genre grosse claque dans la gueule. Rien de suprenant en soi, Paramount ayant tendance à soigner ses éditions récentes (même si le traitement de leurs classiques n'est pas toujours joyeux), il n'empêche que l'on se prend des baffes d'un bout à l'autre du film, que ce soit Asgard (magnifique), l'espace (impressionnant) ou encore la Terre.
C'est défini, très précis, toujours juste et sans défauts ou presque. Tout juste, si l'on chipote, pourra-t-on déplorer une petite baisse de luminosité sur Jottunheim (magnifique également au demeurant), mais alors juste parce que l'on pourrait bénéficier d'un spectacle encore plus grandiose. Donc 10, parce que je ne peux pas mettre plus !
Alors niveau audio, c'est du même acabit avec une piste VO en DTS-HD Master Audio 7.1 du feu de dieu (celui du tonnerre en l'occurence). Fatalement, à ce petit jeu, avec son simple Dolby Digital 5.1, la VF fait grise mine...
Intéressant dans l'ensemble, mais trop peu fourni et trop court souvent.
° Commentaire audio du réalisateur
° Le Consultant : Court métrage faisant le lien avec la scène cachée de Hulk, expliquant le pourquoi du comment de la dite scène. Court mais fun.
° 7 modules : D’Asgard à la terre, Notre chef intrépide, Rassemblement des troupes, Le Marteau, Créer le personnage de Laufey, Musique des Dieux, Une conversation : Intéressant dans l'ensemble, bien que relativement convenu, permet d'avoir une bonne vue d'ensemble de la production du film.
° En route vers les Vengeurs : Présentation du film à venir, sans rien de neuf.
° 14 scènes inédites : Avec ou sans commentaire, certaines auraient méritées de figurer dans le film.
° Bandes annonces
- Acheter le blu-ray Thor sur :
- Amazon.fr
Commentaires
Je n'en attendais rien, peut être parce que, des super héros, on en a pas mal mangé ces derniers temps avec des films plus ou moins bons...
Le bon côté c'est que celui-ci bénéficie d'acteurs plutôt pas à l'aise et un réalisateur qui a su donné un petit côté personnel à l'ensemble.
Je connais que très moyennement le personnage de Thor mais pour ce que j'en ai lu, je trouve que ça colle pas mal à l'idée que je m'en faisais.
Je n'ai donc pas été déçu du contenu (sauf peut être comme l'a souligné Remy, le côté kitchounet de certains personnages) ni de la mise en forme du héros.
Asgard m'a surpris dans le bon sens du terme, et en effet la scène d'action à Jotunheim vaut le détour. Mais c'est clairement pas à la hauteur d'un Iron Man et encore moins d'un Batman (quant à XMen le Commencement je ne l'ai pas encore vu )
Merci pour le test Seb' !
Il n'y a qu'à voir le peu d'ambition de la partie 'terrestre' du film: on ne sort jamais de la petite ville dans laquelle échoue quand même pas moins qu'un Dieu! (-:
Chouette divertissement familial à mon humble avis et malgré toutes mes réserves, j'ai quand même envie d'investir 24 euros pour le revoir. Au fond, c'est bien tout ce qui compte, non?
Ce n'est pas parfait c'est sûr mais On passe quand même un très bon moment
Visuellement très intéressant même si cela manquait parfois un poil d'ambition à mon goût sur certaines scenes.
Le visuel du Royaume d'Asgard....
Les scenes sur terre par contre manquaient de souffle à mon goût et comme par hasard Nathalie Portman est dans toutes ces scenes,.....
Et puis l’espèce de garde rapprochée de Thor pas très crédibles.
L'acteur Tom Hiddleston/Loki est pour moi celui qui m'a le plus agréablement marqué dans le du casting
J'ai beaucoup apprécié la BO signée Patrick Doyle
En tout cas une agréable surprise au final
Je vais attendre un peu que le prix baisse pour me le prendre
Mais son approche "réaliste" des super-héros reste intéressante.















































































































































Sinon c'est pas mauvais mais c'est pas la meilleure adaptation Marvel que j'ai pu voir. En profane je pensais en apprendre un peu plus sur le personnage, je suis un peu resté sur ma faim. En même temps, et comme tu le dis si bien, ça prend tout ou partie des légendes nordiques (c'est vraiment le cas à 100% ou il y a des choses qui changent ?) et c'est peut-être ce qui m'a gêné ici. Ca aurait très bien pu être un film non Marvel que ça n'aurait rien eu de choquant, on se sent pas vraiment chez Marvel. Alors tout ça c'est peut-être dû au fait que je connaisse hyper mal l'univers du personnage du dieu au marteau mais du coup je me suis pas vraiment senti concerné.
C'était sympa hein mais il me manque quelque chose. Bon comme tu le dis on échappe à la débilité d'un Iron Man 2...Encore que par moment on en est pas loin (le coup des bières ou de la photo) mais ça va, Brannagh a su calmer le jeu et s'en sort pas trop mal.
Visuellement c'est très bien foutu avec une grosse préférence de Jotunheim qui est magnifique de froideur et la scène d'action qui s'y déroule est vraiment très intéressante et c'est vraiment la seule pour ma part.
J'en attendais peut-être trop je sais pas.