Moon - Le test blu-ray

Publié le 2010-06-14 08:52:15 par Aimé
Pochette du film Moon
  • Note HD Avis 9/10
  • Note Vidéo 8.5/10
  • Note Audio 8.5/10
  • Note Bonus 3/10
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Dans la série "la malediction des films qui ne sortiront jamais au cinéma", je voudrais Moon de Duncan Jones s'il vous plait. Hein ? Qui ?

Mais si, vous savez le film qui se passe dans l'espace avec un gars qui est censé se retrouver tout seul à gérer une station Lunaire ? Le film a fait le tour des festivals de la planète et s'est récolté, entre autre, les prestigieux Prix du jury et Prix de la critique à Gerardmer cette année. Ça ne vous dit toujours rien ? Ça ne m'étonne pas, à vrai dire.

Après seulement un court-métrage (Whistle), Duncan Jones fils de David Robert Jones qui n'est autre que David Bowie, débarque avec son premier long, Moon.

L'histoire est très simple : Sam Bell travaille sur la Lune pour le compte d'une énorme société, Lunar Industries. Cette dernière est chargée de prélever de l'Hélium 3 devenu la principale source d'énergie sur la Terre. Sam a été engagé pour un contrat d'une durée de trois ans. Son job consiste a vérifier que tout se passe bien avec les machines qui "récoltent" la matière première afin de la transformer en énergie. Ca fait trois longues années qu'il vit seul sur la face cachée de la Lune. Il attend de revoir sa femme et sa petite fille qui lui manque terriblement. Seulement tout commence à se dérégler dans la vie de cet ouvrier de la Lune et sa santé mentale semble être atteinte. Il a des hallucinations et commence à se demander s'il est réellement l'unique être vivant dans cette station.


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Par ce synopsis on voit très bien et d'emblée que Moon est une tentative d'aborder la Science-Fiction sous un angle différent de celui que nous avons l'habitude de voir. L'approche est plus 70's et 80's. Son projet fleure bon les Silent Running, Solaris, 2001, l'Odyssée de l'Espace (celui-là date de 1968) et autres Outland (1981) de Peter Hyams. Bref, les glorieuses années 70 et 80 quoi.
Une SF sans esbroufe ni effets spéciaux numériques vomitifs qui jouent systématiquement la carte de la surenchère.
C'est le cas de Moon qui propose quelque chose de minimaliste, intimiste, réaliste et un minimum cérébral. Moon flirte aussi avec un autre genre, de plus en plus rare au cinéma, l'Anticipation (le film se passe dans un futur proche).

Duncan Jones écrit l'histoire de son film et rédige le scénario pour le cinéma en collaboration avec Nathan Parker. Au moment où il invente le personnage de Sam Bell, il n'a qu'un seul et unique comédien en tête pour l'interpréter, Sam Rockwell.

Le film était jusqu'à aujourd'hui pertinent. Un ouvrier humain travaillant sur la Lune aurait pu être quelque chose d'envisageable mais le président américain Obama a décidé d'arrêter tout ce qui concernait une éventuelle "colonisation" de l'astre mort pour se concentrer uniquement sur Mars. A coup sur, et comme dans le film, si on y découvrait une ressource en énergie importante à exploiter, retourner sur la Lune redeviendrait immédiatement d'actualité. On imagine bien de grosses multinationales souhaitant s'en mettre plein les poches.
Si c'était le cas, demander à des hommes ou à des femmes de travailler sur place, relancerai le débat de comment se sentirait un "ouvrier de l'espace" qui serait amené à bosser longtemps dans des conditions extrêmes. C'est un des sujets abordés dans Moon.


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Ce qui risque d'être compliqué avec ce film, c'est de vous en parler. Vu que Moon raconte une histoire avec un twist qui intervient assez rapidement, il ne me reste que peu de chose à rajouter mais comme vous le savez, j'adore parler et comme on défait des réputations pour moins que ça, je vais tout de même rajouter ceci :

Certains qui ne voient dans la Science-Fiction que des vaisseaux spatiaux se livrant des batailles colorées et explosives seront déçus par le film de Duncan Jones. Ce n'est pas du tout Star Trek. Le rythme est très lent et une ambiance de routine (logique puisque nous suivons la vie d'un ouvrier qui vit seul) s'installe d'emblée dès les premières minutes ce qui peut avoir un effet soporifique sur quelques personnes.

C'est vrai que le "twist" est "grillé" très rapidement et qu'il faudra bien que le film puisse vivre sa vie jusqu'au dénouement.

Il y parvient en partie grâce à une légèreté de ton plaisante avec un humour très inattendu.
Ce n'est jamais plombant alors que le personnage vit un questionnement pour le moins philosophique ("qui suis-je ?, "Pourquoi suis-je ici ?").

Sam Rockwell (Galaxy Quest, Confessions d'un Homme Dangereux, Iron Man 2) est le genre de comédien qui est toujours impeccable quelque soit le film dans lequel il participe. Ce type pourrait jouer le contenu d'annuaire téléphonique que ce serait encore intéressant.
C'est toujours un peu cliché d'affirmer qu'un comédien tient tout un film sur ses épaules mais c'est exactement ce qui se passe ici.
Vu le casting plus que réduit cela semble évident mais ce qui l'est moins c'est que l'interprétation habitée de Rockwell va nous aider à subtilement entrer dans la tête de Sam Bell. Son interprétation offre différentes facettes de la personnalité de cet ouvrier de l'espace.

La solitude due à l'isolation de l'astronaute Sam Bell montre de manière très claire, l'attachement de ce dernier aux souvenirs de sa vie sur Terre. Mais au bout d'un certain temps, à cause de cette isolation, Sam commence à se sentir trahi. Il doute. Quelque chose ne fonctionne plus. La société qui l'a embauché lui ment, Gerty aussi et les souvenirs de sa femme et de sa fille lui pèsent. Il se met à avoir des hallucinations étranges. Aliénation, complot, ou tout simplement symptômes dus à l'enfermement (ce que les américain appellent communément, "Cabin Fever") ? "Qui sommes nous ?", "à quoi servons nous réellement ?", "sommes nous seuls au monde?", "ne sommes nous que la somme de souvenirs ?". Tout ces questionnements pour le moins métaphysiques vont lui tomber dessus alors qu'il est juste en fin de contrat. Ca tombe mal car son retour sur Terre est imminent.


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"L'autre" personnage de du film c'est l'ordinateur de bord Gerty. L'acteur Kevin Spacey (Se7en, Usual Suspects) prête sa voix à l'I.A. qui tient compagnie à Sam. C'est son unique compagnon et il est obligé de lui faire confiance. Pour le rendre plus "humain" Gerty possède un écran où s'affiche des "emotes" qui sont censés refléter l'humeur de la machine et la rendre plus "humaine". Spacey incarne à la perfection ce personnage à la voix monocorde n'ayant aucun sentiment mais qui n'a qu'une seule et unique directive : protéger Sam et faire en sorte que tout se passe bien pour lui. Rien à voir avec l'éternel ordinateur de bord ou robot qui pète un câble et se retourne contre l'humain. C'est tout à fait le contraire car la machine va même jusqu'à devenir complice de l'homme et tenter de l'aider au mieux. De mémoire, ça faisait un moment que l'on avait pas vu de machine décrite de la sorte dans un film de S.F.. Les réactions de Gerty ne correspondent pas tout à fait à ce que l'on aurait pu attendre et c'est tant mieux.

Du côté technique, Duncan Jones s'est entouré d'une équipe de folie qui a fait de ce métrage ce qu'il est : une exception.
Le look du film est hallucinant surtout pour le budget ridicule dont a été affublé le pauvre long-métrage de Jones (5 million de dollars). C'est pas compliqué, on dirait qu'il a coûté dix fois plus. Je n'en revient toujours pas.
La direction artistique de ce projet est sans faille et chaque plan à l'extérieur de la station est un bonheur pour les yeux. Le film parvient à être contemplatif à certains moments.
Il y a près de 400 plans truqués dans ce métrage, des maquettes "à l'ancienne" ont été utilisée rendant ainsi encore plus convaincants les paysages lunaires magnifiques et désolés.
De cette façon, Duncan Jones rend un hommage touchant à tout un pan d'artistes venant de l'ancienne école du cinéma de science-fiction. C'est rafraîchissant et ça fait du bien à voir surtout que cela confirme une fois de plus la stupidité du tout numérique en ce qui concerne les trucages.
Le tournage s'est effectué à l'aide de caméras et optiques Panavision. Le choix du format cinemascope procure à son réalisateur la possibilité de donner un caractère encore plus immense et épique à l'image rappelant ainsi la grandeur et la désolation de la Lune. C'est le reflet obscur, immense et vide de la vie de Sam, un écho amplifié et déréglé de ce qui comptait pour lui et va être remis en question.
Cette sensation de vide intellectuel et affectif sera magnifié par la partition de Clint Mansell (Requiem For A Dream, The Fountain). La sublime musique de Mansell rajoute un élément de taille qui n'est autre que la mélancolie. Mais sans pathos à l'extrême qui nous entrainerai vers un mélodrame du plus mauvais effet. Mansell n'a pas la vulgarité d'appuyer davantage sur les sentiments déjà bien troublés de Sam Bell. Il les accompagne tout au plus.


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Ce que d'autres ont pu reprocher à Moon en terme du dénouement, soit-disant inacceptable de l'histoire, ou de ce fameux "twist" éventé dès le début, ne sont pas des éléments qui m'ont gêné pendant que je regardais le film, bien au contraire. Le dénouement est tout simplement, juste et, pour une fois, différent de ce que l'on peut trouver dans un film de S.F.. Et puis, c'est sympa aussi de ne pas avoir envie de se tirer une balle près avoir vu un film non ? Pas que le film soit spécialement gai en général ni même dans son dénouement mais, même si la fin est triste, elle possède une fonction libératrice pour le personnage et pour le public. La fin est une délivrance nécessaire sous bien des aspects.

En ce qui concerne la vitesse de la révélation de ce "twist", je ne pense pas que cela ait été fait autrement que pour laisser la  partie la plus importante de l'histoire se développer. Ainsi Jones à l'opportunité de nous faire quelques propositions différentes de celles auxquelles nous sommes habitués. Il ne révolutionne rien, son film est même classique mais il revient à des thèmes qui sont fondamentalement importants dans la Science-Fiction et que l'on voit de moins en moins abordés au cinéma.

C'est vrai, le rythme est parfois mal géré et sans doute sentira t-on une difficulté à parfois s'identifier complètement à Sam, malgré une interprétation exceptionnelle de l'acteur. Il n'est pas fautif car on sent que ça se situe d'avantage au niveau de l'écriture.
Ce sont loin d'être des défauts rédhibitoires et c'est pardonnable pour un premier long-métrage.

Malgré une multitude de projets super intéressants sur papier (pour lesquels nous nous enflammons régulièrement et qui nous déçoivent quasiment systématiquement) mais sacrifiés sur l'autel du pognon "made in Hollywood", Moon prouve une fois de plus qu'il est beaucoup plus gratifiant d'etre indépendant pour raconter certaines histoires et imposer une direction ainsi qu'une vision artistique. Le résultat, au-delà d'être très étonnant, est une franche réussite mais ce projet artistique aussi excellent soit-il, reste quand même une grosse galère à vendre. Preuve en est sa non-exploitation pure et simple en salle sur le territoire Français et son arrivée directement en dvd comme un vulgaire téléfilm. La liberté a surement un prix.


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Alors, oui, Moon est un film imparfait, certes, mais en terme de film de Science-Fiction, qu'y a t-il d'autre à se mettre sous la dent en ce moment ? Pas grand chose, c'est clair. Bien sur, nous sommes bien d'accord que ce n'est pas parce que c'est le désert dans ce genre précis aujourd'hui qu'il faut impérativement mettre sur un piédestal le premier venu. Il n'empêche que Duncan Jones prouve avec ce long-métrage qu'il est un nouveau réalisateur plein de ressources et prometteur et que nous attendons impatiemment son deuxième film. Sachez qu'il a en projet un long-métrage qui s'intitule Mute et qui servira d'épilogue à Moon. La rumeur dit que Sam Rockwell y fera une apparition et que ce second métrage sera l'avant-dernière étape avant de conclure ce qui devrait constituer une trilogie.

Avant cela, nous aurons droit a Code Source avec Jake Gyllenhall et Vera Farmiga qui raconte l'histoire d'un soldat qui se réveille dans le corps d'un "commuter" (un banlieusard qui prend le train tous les jours). Le but du jeu est de passer de corps en corps afin retrouver le responsable de l'attentat qui a fait sauter le train. Le soldat sera obligé de vivre l'attentat indéfiniment jusqu'à ce qu'on retrouve le coupable.

Vous aurez sans doute compris que Moon a été une immense surprise et un coup de coeur en ce qui me concerne et je sais que c'est aussi le cas d'autres rédacteurs sur Planète-HD.
Alors petite ombre au tableau magnifique proposé par France Télévision via son édition Blu-ray.
En effet, la galette propose un film en 1080i par 25 images  alors que désormais on sait très bien que le standard full HD est de 1080p/24 (24 images secondes).
C'est donc bien de l'entrelacé que nous aurons ici (1080i) au lieu du progressif (1080p).
Le film, proposé en 25fps (25 images secondes) dure 1 heure 32 minutes et 50 secondes alors que l'édition US de chez Sony affiche une durée de près de 97 minutes au compteur (ce qui aura des conséquences sur l'audio comme vous le verrez plus bas).

Ca reste quand même joli a regarder et on continue a être admiratif du rendu des images étonnantes de ce film compte tenu des minuscules moyens dont disposait Duncan Jones. Les détails sont vraiment à la fête. Les noirs sont absolument nickels. Très profonds sans jamais bloquer la lisibilité de ce qu'il se passe à l'image lorsque c'est très sombre. Les scènes de sorties sur le sol lunaires sont magnifiques et impressionnantes de réalisme.
Quand à la lumière du film, elle est très bien retranscrite. Tantôt voilée et très saturée puis très artificielle mais précise lors des passages à l'intérieur de la base.
L'apport du tournage en 35mm apporte un aspect granuleux mais très "cinéma" à l'ensemble (entendre par là que vous n'allez pas bouffer du grain comme dans un "300" par exemple).

Voila ce n'est donc pas une catastrophe (mais je peux vous dire que l'édition de Sony est remarquable) et on remercie l'initiative de l'éditeur d'avoir pris le risque de sortir Moon en Blu-ray, mais pourquoi ce tranfert en 1080i alors qu'il existe en 1080p ? Des problèmes de droits sur les masters ?

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C'est très bien d'avoir fait un effort de proposer un version originale et une version française en DTS-HD Master Audio 5.1..

Peu de différences notables entre les deux versions qui délivreront un rendu plus que satisfaisant pour un film au budget assez réduit. Ce n'est pas parce que c'est intimiste comme ambiance que votre installation ne sera pas sollicitée. La scène de l'accident en est un bel exemple. Sinon les dialogues sont très bien spatialisés et quelques effets sonores bien sympathiques feront leur apparition sonore au détour d'un sas qui s'ouvre ou une porte qui se ferme.
N'oublions pas la musique de Clint Mansell qui sera magnifiquement mise en valeur.

Attention : il semblerait qu'il y ait une différence de tonalité entre les deux pistes sonores. En effet, en Français la tonalité est différente de la tonalité de la piste en V.O.. C'est plus aigüe et c'est probablement dû à ce transfert en 25 image secondes au lieu de 24.


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Vraiment pas grand chose niveau éditorial et on le déplore d'autant plus que l'édition américaine de chez Sony proposait pas moins de deux commentaires audio dont une du réalisateur et du producteur ainsi que celui avec le réalisateur et son équipe technique. Nous perdons également un module sur les SFX et deux interview/conférences du réalisateur.

Il nous reste ceci :


* Making of (16mins16 - VOST)

On voit bien le côté indépendant de Moon dans ce making-of et c'est un vrai bonheur. C'est fauché mais c'est bourré d'idées.
On voit à un moment un post-it émanant des techniciens du film sur lequel est écrit "What would Michael Bay Do ?" (traduction : "Que ferait Michael Bay") suite à un petit accident survenu au réalisateur pendant le tournage. Making-of très agréable grâce aux participations de Sam Rockwell et Duncan Jones mais c'est extrêmement court. Vu que c'est l'unique bonus de cette galette, c'est d'autant plus frustrant de n'avoir rien d'autre à apprendre sur cette franche réussite.

Bande-annonce (HD - 2mins01 - VOST)


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Commentaires

14/06/2010 09:31
Clairement l'un des meilleurs films de SF de cette décennie avec Sunshine. Toutes les questions que Sam Bell se pose, on se les ait déjà posé à un moment donné de notre vie. N'importe qui pourrait se retrouver à la place de cet ouvrier solitaire.

Concernant le twist, ça ne m'a pas dérangé plus que ça et d'ailleurs c'est une vraie bonne idée que de le faire intervenir rapidement, parce que si ç'avait été sur la fin on aurait eu d'une part, tout un pan de spectateur criant au scandale que le film ne se voit qu'une seule fois etc etc, et d'autre part ça permet de bien poser les questions, d'appuyer sur la mythologie du film.
Vous allez me dire que je vois des trucs partout, mais à certains moment je me suis cru dans Lost et ce n'est pas le clin d'oeil via une vidéo, qui va me faire penser le contraire.

Quant au BR, merci à France Télévisions d'avoir le courage de sortir ce genre de film (dommage pour les bonus et un peu pour la vidéo, qui reste sublime néanmoins). Et ça m'emmerde toujours autant que ce film n'ait pas connu une sortie ciné...

Beau, bien joué, par moment bien contemplatif, Moon m'a vraiment plu et transporté. J'attends le prochain film de Duncan Jones maintenant.
Merci pour ce test Aimé !

14/06/2010 10:55
Bon, définitivement, ça m'interesse !

14/06/2010 12:31
Moon est un film effectivement intéressant, nous faisant découvrir le talent de Duncan Jones, réalisateur qu'il va falloir surveiller de près !
Merci pour le test ET le concours !  

14/06/2010 12:34
A voir pour Sam Rockwell avant tout, sinon j'ai bien aimé, mais cela ne m'a pas retourner comme Sunshine ^^

14/06/2010 13:50
Ce test m'a vraiment donné envie de le voir, allez hop, je vais participer au concours, qui sait, peut-être que je l'aurais ^^

14/06/2010 15:37
@ burtoniac : ouais c'est assez différent de Sunshine même si ça rentre dans la catégorie S.F. cérébrale. Je ne sais pas lequel des deux j'ai préféré en fait   je pense que j'ai autant aimé le film de Boyle que celui de Jones mais pas pour les mêmes raisons  

14/06/2010 19:34
En tout cas la composition de Clint Mansell est géniale ^^ Comme d'habitude d'ailleurs  

15/06/2010 18:18
Film très sympa, très intimiste, très novateur, parfois un peu long.
Mais qui attendra un bon moment avant un second visionnage...

16/06/2010 10:11
Très bon test!

Un film qui fera parti de ma collection.

Par contre, je n'arrive pas à le comparer avec Sunshine ;)

17/06/2010 15:09
@ PsykoPhoenix : moi non plus j'y arrive pas   mais j'imagine que si l'on évoque Sunshine c'est parce qu'il fait partie, comme Moon, de ces films de Science-Fiction différents de Star Wars ou Star Trek. Une science-fiction peut-être plus réaliste ou "cérébrale"...

17/06/2010 20:38
Exactement Aimé, ce n'est pas vraiment pour comparé, ils sont totalement différents (bien qu'on retrouve certains contemplativités). C'est surtout comme tu le dis, parce que ce sont des films de SF très différents de ce qu'on nous a vendu pendant un moment (je dis ça avec le plus grand respect).

18/06/2010 07:08
Je vous rejoins sur cette avis, d'ailleurs en voir plus souvent ne serait pas un mal.
C'était plus pour la boutade ma réflexion :)
Je suis très friand de ce genre qu'on ne peut pas seulement classer dans le genre SF d'ailleurs.

19/06/2010 14:38
Juste acheté, je vois ça ce week end si possible et je ne lirai le test qu'après pour ne pas me spoiler.  

20/06/2010 16:17 - Edite le 21/06/2010 01:39
@neocalimero : t'inquiètes si je ne précise pas en haut d'un des mes test qu'il y a des spoils, c'est qu'il n'y en a vraiment pas  . Hâte d'avoir ton avis :))

06/07/2010 02:34
Je viens juste de le regarder (et ça, c'est grâce à vous, encore merci de me l'avoir fait gagner !^^) et je me suis pris une belle baffe ! Sam Rockwell est exceptionnelle et cette ambiance étrange m'ont vraiment accroché . Et puis cette partition de Clint Mansell, magnifique...
Des baffes dans ce genre, j'aimerais en prendre plus souvent. En tout cas, je vais suivre de très près les prochains films de Duncan Jones.

13/07/2010 14:49
Vraiment surprenant. Je me suis vraiment laissé emporter par la solitude de Sam (tout comme mon garçon de 13 ans et c'était pas gagné), puis par le stress du compte à rebours. Au milieu du film, quand LA grande révélation est faite, on a vraiment de l'empathie pour le(s) protagoniste(s). J'ai également été agréablement surpris par le comportement du robot, car on s'attend tous à ce qu'il ait une attitude similaire à HAL de 2001. Bref un très bon film à découvrir.

13/09/2011 09:27
Bon alors moi la SF c'est pas du tout ma tasse de thé et pourtant dieu sait qu'il n'a rien à voir là-dedans mais que j'aime le thé mais là... bin j'ai adoré ! Du coup ça met la pression sur Source code même si non puisque ça ne semble pas être tout à fait le même genre... en tous cas ça fait du bien de se centrifuger un peu les neurones ! Merci Monsieur cinéma pour ce test tout en retenu qui donne profondément envie sans jamais rien dire qui lèverait ne serait-ce qu'un coin de voile sur quoique ce soit de ce film hallucinant  

13/09/2011 11:13
ravi que tu ai apprécié Flo ^^ Bon ça va j'ai compris toi il te faut de la SF contemplative, peu d'action et psycho à fond quoi  

13/09/2011 12:54
ça me parait être un bon résumé  

13/09/2011 13:00
oui bon alors ça va aller très vite, y en a très peu quand même  

13/09/2011 13:21
  2001 ? sunshine ?

13/09/2011 13:46
Melancholia  

Sinon Solaris de Tarkovski.

13/09/2011 14:04
Melancholia... t'es sûr ? j'avais vu Dancer in the dark de Lars von trier et bien que ça soit un film dont j'adore la bo je ne le reverrait pas... enfin je ne crois pas... Solaris ? je note... merci Remy !

15/09/2011 13:14
je ne sais pas à quoi ressemble réellement la tenue que porte les astronautes sous leur combinaison, sous leur scaphandre spatial, mais là, entre le bonnet et l'espèce de pyjama ça me rappelait beaucoup la camisole que portait Ophélie dans Hamlet... le thème de la folie est d'autant mieux mis en relief

15/09/2011 15:33
Remy : tain Solaris de Tarkovsky .... le cadeau empoisonné (je l'ai "vu" au ciné et j'ai dormi devant! ceci dit j'ai pas encore vu le remake de Soderberg...)

15/09/2011 16:11
Ben c'est pas vraiment un cadeau empoisonné puisque j'ai aimé et que Flop ne l'a pas encore vu   Par contre, ça en sera un si elle me dit qu'elle s'est endormie devant également  

15/09/2011 17:53
t'inkiete Remy, si ça me fait passer une bonne nuit de sommeil je considèrerai quand même que le cadeau n'était pas empoisonné