Galaxy Quest - Le test blu-ray
Publié le 2009-12-09 10:49:29 par Aimé
10/10
7/10
8.5/10
6.5/10
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Bon c'est pas compliqué, il FAUT absolument remettre au-devant de la scène ce film réalisé en 2000 par Dean Parisot. Je m'explique : Galaxy Quest, au moment où il est sorti, est passé complètement inaperçu au cinéma. Bénéficiant d'une affiche visuellement assez peu attrayante (on a l'impression qu'on va aller voir une grosse série Z avec des stars) et d'une promo inexistante, ce film n'avait pas grand chose pour lui...De loin.
Car en se rapprochant un petit peu on découvre juste une des meilleures comédie de ces dix dernières années avec Tonnerre Sous Les Tropiques de Ben Stiller et le doublé gagnant de Pegg et Wright, Shaun of The Dead et Hot Fuzz. Ce qui est assez drôle (ça tombe bien vu le sujet) c'est que ces films partagent un point en commun.
Ce sont des parodies/hommages. Mais attention car cela pourrait être mal interprété. Ce ne sont pas des objets cyniques destinés juste à détruire pour détruire. Non. Les réalisateurs et les scénaristes de ces longs-métrages sont fans de ce qu'ils ont décidé de parodier. Et comme on le dit si justement : qui aime bien châtie bien.
Tous les films précités ont de l'amour à revendre. Je m'explique encore une fois : il s'agit de films de geeks, certes mais de geeks respectueux. À aucun moment, on ne vient cracher dans la soupe et, à aucun moment, on ne crache à la gueule du spectateur.
Dans le cas de Galaxy Quest, l'univers dont veut nous parler Dean Parisot et les scénaristes David Howard et Robert Gordon, est celui des fans de Star Trek et plus précisément des acteurs issus de séries télévisées. Ces derniers sont tellement connus et adulés par une base de fan que quand tout s'arrête, les comédiens, marqués à vie par un rôle, ont souvent du mal à trouver du boulot.
C'est précisément le point de départ de ce film. Galaxy Quest est en fait le nom d'une série qui n'a duré que quatre saisons car la chaîne qui la diffusait, à subitement décider de l'annuler suite à une audience en chute libre. Bien des années plus tard, nous nous retrouvons face à des comédiens sur le retour et épuisés d'avoir à cachetonner et à faire les cons en pyjama devant des ados boutonneux. Une chose est sure : c'est dur la vie d'artiste.
La distribution de Galaxy Quest brille de mille feux.
À la tête de cette bande d'acteurs pathétiques, le capitaine de l'équipage du NSEA Protector,John Nesmith aka Peter Quincy Taggart, brillamment interprété par Tim Allen (la trilogie Super Noël et surtout, la voix de Buzz Lightyear dans Toy Story, c'est lui), est toujours partant pour une petite animation de supermarché ou une convention.
Il est arrogant, sur de lui, égocentrique...et minable.
Même le nom du personnage de la série qu'on lui a attribué fait penser à celui de William Shatner : Peter Quincy Taggart contre James Tiberius Kirk. Ils ont pensé à tout dans le moindre détail j'vous dit.

Les autres comédiens apportent tous quelque chose à l'édifice et il y en a même qui mettront carrément "la main à la patte".
Dans le rôle de l'alien qui va "embaucher" nos acteurs rompus aux animations de supermarchés, Enrico Colantoni (Stigmata, Albino Alligator) joue le rôle du gentil Mathesar.
Le comédien a inventé pour l'occasion, une sorte de langue pour les acteurs qui interprètent les extra-terrestres qu'on appelle les Theremins. Leur communication est basée sur des sortes de cris étranges et ils ont une gestuelle très particulière : on dirait vraiment des débiles profonds. Il aurait été facile de se foutre de leur gueule, mais Colantoni à rajouté une pointe de gentillesse tellement sincère qu'ils nous font rapidement craquer. On peut remercier le metteur en scène d'avoir permis aux comédiens d'essayer et d'expérimenter des choses pour que le public puisse profiter pleinement de leur talent tout en insufflant une touche personnelle au film. Ca n'arrive pas tous les jours.
Mathesar est touchant de naïveté et croit dur comme fer que les épisodes de Galaxy Quest sont en fait des "archives historiques" qui montrent le courage des humains dans la conquête de l'espace. Les Thermians ont une admiration profonde pour l'espèce humaine alors que devant eux se tiennent les pires représentants de son espèce. C'est à mourir de rire et attendrissant en même temps.
L'autre révélation du film c'est Sigourney Weaver qui joue l'officier des communications du Protector. C'est l'équivalent en blonde de l'officier Uhura dans Star Trek. Le seul truc c'est que la pauvre fille est gentille mais ne sert pas à grande chose. Elle répète tout le temps ce qui dit l'ordinateur aux autres membres de l'équipage. Il est assez rare de retrouver cette actrice dans une comédie. Elle y excelle sans jamais en faire des caisses ou tomber dans la caricature facile. Bon choix car le moins que l'on puisse dire c'est que ça paye. Le personnage de Gwen DeMarco (v'la le nom s'il vous plait) lui va comme un gant. Ce qui est comique et hautement jouissif est que DeMarco est aux antipodes du personnage de femme dure, masculine et remplie de tristesse qu'elle a interprétée dans la saga Alien. Ripley est soudainement devenue blonde et à perdu TOUT ses neurones en cours de route. Sigourney Weaver est réellement étonnante en bimbo de l'espace.
Nous avons également la chance d'avoir un Alan Rickman (Die Hard, Harry Potter) en pleine forme en pseudo Spock qui ne supporte plus John Nesmith et son égo demesuré. C'est un homme fatigué mais également un acteur Britannique à l'image d'un Patrick Stewart (le Capitaine Jean Luc Picard dans Star trek : The next Generation), Sir Alexander Dane aspire à autre chose. Son talent d'acteur est fortement diminué dans une telle situation. Il en a assez de répéter systématiquement les mêmes dialogues insipides de la série pour faire plaisir aux fans. C'est tout bonnement inacceptable pour lui. Le problème, c'est qu'il n'a pas le choix, faut bouffer.
Sam Rockwell (Moon, Confessions d'un Homme Dangereux) vous fera mourir de rire. Ce type est décidément étonnant. Il interprète Guy Fleegman. C'est une sorte de Trekkie (c'est comme ça qu'on appelle les fans de Star trek) qui a eu la chance de jouer dans un seul et unique épisode de Galaxy Quest. Manque de bol, ils font mourir son personnage dans l'épisode. On ne connaît même pas son nom. Il décide de "coller" nos pauvres amis afin de profiter de leur notoriété. Il va bientôt le regretter amèrement.
Daryl Mitchell (Inside Man) joue le rôle de Laredo le petit jeune génie de l'équipe mais qui est devenu grand maintenant et qui est aussi devenu "has been". Laredo a été inspiré de Pavel Tchekov. Son personnage est également directement inspiré par celui de Wesley Crusher interprété par Will Wheaton (Stand By Me) dans la série Star Trek : The Next Generation. Crusher était le fils du médecin de bord de l'Enterprise, Beverly Crusher. Son personnage de petit génie en herbe a tellement gavé les téléspectateurs à l'époque qu'ils ont réussis à le faire dégager du show en écrivant à la production. Je vous dis que c'est dur la vie d'acteur.
Le jeune Justin Long (Die hard 4, Jeepers Creepers, Drag Me To Hell) joue le fan typique de base. Il est flanqué de deux potes tout aussi geeks que lui et particulièrement pointus dans la connaissance de l'univers de la série Galaxy Quest. L'ironie de la chose, c'est que finalement ce sont eux qui seront à l'origine de la solution finale du film et qui sauveront les meubles.

Dans ce bordel monumental, les comédiens du show essaient tous tant bien que mal à s'imposer du mieux qu'ils peuvent car c'est finalement Nesmith la star de la série (c'est LUI le capitaine quand même). Ils ne résistent pas bien longtemps devant l'autorité et le culot de Nesmith qui les entraîne systématiquement dans des plans de galérien. Ils se plaignent tout le temps, mais ils sont les premiers à accepter d'apparaître à la foire au saucisson ou à d'autres réjouissances du même type du moment qu'ils sont au-devant de la scène. Zéro amour-propre dès qu'il s'agit de se montrer.
Dans ce film, tout le monde en prend pour son grade. Alors attention les gars parce que TOUT y passe. Des détails à mourir de rire, il y en a à foison dans ce film. Prenez la scène au début du film pendant la convention : il y a des mecs déguisés en pseudos Klingons tous en ligne aux pissotières, des centaines de fans en rang d'oignon attendant de se faire dédicacer des photos par les acteurs, le cosplay. Tous ceux qui sont déjà allé dans des conventions savent comment ça se passe.
Et c'est bien entendu, là où Galaxy Quest fait mouche à tous les coups et touche sa cible de manière si précise, de façon si perspicace et sans blesser qui que ce soit. L'univers des Trekkies est parfaitement dépeint et aucun détail ne manque à l'appel. Ça en devient même terrifiant de réalisme.
Et puis, comme si avoir une bande de comédiens épatant, un scénario super bien écrit, des dialogues à tomber par terre, n'était pas suffisant, Galaxy Quest se revèle être aussi un très bon film de Science Fiction avec des effets spéciaux qui éblouissent et étonnent. C'est ILM (Star Trek, Star Wars) qui s'est occupé de façon brillante de la conception visuelle du film et ça se sent.
Stan Winston (Terminator, Jurassic Park) à crée lui-même le personnage du méchant du film, Sarris (dont le maquillage est magnifique) que les membres de l'équipage du NSEA Protector devront affronter "pour de vrai" afin de libérer les Thermians de sa menace. Le golem de pierre, les petits aliens qui travaillent dans les mines (vous saurez de quoi je parle quand vous verrez le film), tous sont des réussites.
Et puis bien sûr il y a LE vaisseau spatial de la série : le NSEA Protector. Tout est fait pour que cela vous rappelle fortement quelque chose.
TOUT à été conçu pour que cela ressemble à Star Trek sans être tout à fait identique. Le fait que ce projet vienne de chez Paramount n'est pas très étonnant puisqu'ils possèdent toutes les franchises relatives à Star Trek. En résumé, les gars ont réussi à recréer un univers familier blindé de codes bien précis tout en conservant leur propre identité à tel point qu'on adorerait voir une véritable série Galaxy Quest.
Dean Parisot aurait pu jouer la carte de la facilité, mais il a privilégié l'esprit plutôt que la tarte à la crème qui tâche et la méchanceté gratuite.
Nous ne sommes pas en présence d'une vulgaire parodie à la con dans le genre Scary Movie ou autres Dance Flick mal écrites, avec un gag toutes les deux secondes (et souvent pas très drôles) dont on se bat royalement l'oeil. Si c'est ce que vous êtes venu chercher, passez votre chemin.
Galaxy Quest est à Star Trek ce que Shaun Of The Dead est à l'oeuvre de Romero. Une véritable déclaration d'amour de la part de fans sincères.
Conseil du jour : ce film est le compagnon idéal (pour une soirée à thème) du dernier Star Trek réalisé par JJ Abrams mais bon, vous me connaissez, moi j'dis ça...
Never give up, never surrender !
Car en se rapprochant un petit peu on découvre juste une des meilleures comédie de ces dix dernières années avec Tonnerre Sous Les Tropiques de Ben Stiller et le doublé gagnant de Pegg et Wright, Shaun of The Dead et Hot Fuzz. Ce qui est assez drôle (ça tombe bien vu le sujet) c'est que ces films partagent un point en commun.
Ce sont des parodies/hommages. Mais attention car cela pourrait être mal interprété. Ce ne sont pas des objets cyniques destinés juste à détruire pour détruire. Non. Les réalisateurs et les scénaristes de ces longs-métrages sont fans de ce qu'ils ont décidé de parodier. Et comme on le dit si justement : qui aime bien châtie bien.
Tous les films précités ont de l'amour à revendre. Je m'explique encore une fois : il s'agit de films de geeks, certes mais de geeks respectueux. À aucun moment, on ne vient cracher dans la soupe et, à aucun moment, on ne crache à la gueule du spectateur.
Dans le cas de Galaxy Quest, l'univers dont veut nous parler Dean Parisot et les scénaristes David Howard et Robert Gordon, est celui des fans de Star Trek et plus précisément des acteurs issus de séries télévisées. Ces derniers sont tellement connus et adulés par une base de fan que quand tout s'arrête, les comédiens, marqués à vie par un rôle, ont souvent du mal à trouver du boulot.
C'est précisément le point de départ de ce film. Galaxy Quest est en fait le nom d'une série qui n'a duré que quatre saisons car la chaîne qui la diffusait, à subitement décider de l'annuler suite à une audience en chute libre. Bien des années plus tard, nous nous retrouvons face à des comédiens sur le retour et épuisés d'avoir à cachetonner et à faire les cons en pyjama devant des ados boutonneux. Une chose est sure : c'est dur la vie d'artiste.
La distribution de Galaxy Quest brille de mille feux.
À la tête de cette bande d'acteurs pathétiques, le capitaine de l'équipage du NSEA Protector,John Nesmith aka Peter Quincy Taggart, brillamment interprété par Tim Allen (la trilogie Super Noël et surtout, la voix de Buzz Lightyear dans Toy Story, c'est lui), est toujours partant pour une petite animation de supermarché ou une convention.
Il est arrogant, sur de lui, égocentrique...et minable.
Même le nom du personnage de la série qu'on lui a attribué fait penser à celui de William Shatner : Peter Quincy Taggart contre James Tiberius Kirk. Ils ont pensé à tout dans le moindre détail j'vous dit.

Les autres comédiens apportent tous quelque chose à l'édifice et il y en a même qui mettront carrément "la main à la patte".
Dans le rôle de l'alien qui va "embaucher" nos acteurs rompus aux animations de supermarchés, Enrico Colantoni (Stigmata, Albino Alligator) joue le rôle du gentil Mathesar.
Le comédien a inventé pour l'occasion, une sorte de langue pour les acteurs qui interprètent les extra-terrestres qu'on appelle les Theremins. Leur communication est basée sur des sortes de cris étranges et ils ont une gestuelle très particulière : on dirait vraiment des débiles profonds. Il aurait été facile de se foutre de leur gueule, mais Colantoni à rajouté une pointe de gentillesse tellement sincère qu'ils nous font rapidement craquer. On peut remercier le metteur en scène d'avoir permis aux comédiens d'essayer et d'expérimenter des choses pour que le public puisse profiter pleinement de leur talent tout en insufflant une touche personnelle au film. Ca n'arrive pas tous les jours.
Mathesar est touchant de naïveté et croit dur comme fer que les épisodes de Galaxy Quest sont en fait des "archives historiques" qui montrent le courage des humains dans la conquête de l'espace. Les Thermians ont une admiration profonde pour l'espèce humaine alors que devant eux se tiennent les pires représentants de son espèce. C'est à mourir de rire et attendrissant en même temps.
L'autre révélation du film c'est Sigourney Weaver qui joue l'officier des communications du Protector. C'est l'équivalent en blonde de l'officier Uhura dans Star Trek. Le seul truc c'est que la pauvre fille est gentille mais ne sert pas à grande chose. Elle répète tout le temps ce qui dit l'ordinateur aux autres membres de l'équipage. Il est assez rare de retrouver cette actrice dans une comédie. Elle y excelle sans jamais en faire des caisses ou tomber dans la caricature facile. Bon choix car le moins que l'on puisse dire c'est que ça paye. Le personnage de Gwen DeMarco (v'la le nom s'il vous plait) lui va comme un gant. Ce qui est comique et hautement jouissif est que DeMarco est aux antipodes du personnage de femme dure, masculine et remplie de tristesse qu'elle a interprétée dans la saga Alien. Ripley est soudainement devenue blonde et à perdu TOUT ses neurones en cours de route. Sigourney Weaver est réellement étonnante en bimbo de l'espace.
Nous avons également la chance d'avoir un Alan Rickman (Die Hard, Harry Potter) en pleine forme en pseudo Spock qui ne supporte plus John Nesmith et son égo demesuré. C'est un homme fatigué mais également un acteur Britannique à l'image d'un Patrick Stewart (le Capitaine Jean Luc Picard dans Star trek : The next Generation), Sir Alexander Dane aspire à autre chose. Son talent d'acteur est fortement diminué dans une telle situation. Il en a assez de répéter systématiquement les mêmes dialogues insipides de la série pour faire plaisir aux fans. C'est tout bonnement inacceptable pour lui. Le problème, c'est qu'il n'a pas le choix, faut bouffer.
Sam Rockwell (Moon, Confessions d'un Homme Dangereux) vous fera mourir de rire. Ce type est décidément étonnant. Il interprète Guy Fleegman. C'est une sorte de Trekkie (c'est comme ça qu'on appelle les fans de Star trek) qui a eu la chance de jouer dans un seul et unique épisode de Galaxy Quest. Manque de bol, ils font mourir son personnage dans l'épisode. On ne connaît même pas son nom. Il décide de "coller" nos pauvres amis afin de profiter de leur notoriété. Il va bientôt le regretter amèrement.
Daryl Mitchell (Inside Man) joue le rôle de Laredo le petit jeune génie de l'équipe mais qui est devenu grand maintenant et qui est aussi devenu "has been". Laredo a été inspiré de Pavel Tchekov. Son personnage est également directement inspiré par celui de Wesley Crusher interprété par Will Wheaton (Stand By Me) dans la série Star Trek : The Next Generation. Crusher était le fils du médecin de bord de l'Enterprise, Beverly Crusher. Son personnage de petit génie en herbe a tellement gavé les téléspectateurs à l'époque qu'ils ont réussis à le faire dégager du show en écrivant à la production. Je vous dis que c'est dur la vie d'acteur.
Le jeune Justin Long (Die hard 4, Jeepers Creepers, Drag Me To Hell) joue le fan typique de base. Il est flanqué de deux potes tout aussi geeks que lui et particulièrement pointus dans la connaissance de l'univers de la série Galaxy Quest. L'ironie de la chose, c'est que finalement ce sont eux qui seront à l'origine de la solution finale du film et qui sauveront les meubles.

Dans ce bordel monumental, les comédiens du show essaient tous tant bien que mal à s'imposer du mieux qu'ils peuvent car c'est finalement Nesmith la star de la série (c'est LUI le capitaine quand même). Ils ne résistent pas bien longtemps devant l'autorité et le culot de Nesmith qui les entraîne systématiquement dans des plans de galérien. Ils se plaignent tout le temps, mais ils sont les premiers à accepter d'apparaître à la foire au saucisson ou à d'autres réjouissances du même type du moment qu'ils sont au-devant de la scène. Zéro amour-propre dès qu'il s'agit de se montrer.
Dans ce film, tout le monde en prend pour son grade. Alors attention les gars parce que TOUT y passe. Des détails à mourir de rire, il y en a à foison dans ce film. Prenez la scène au début du film pendant la convention : il y a des mecs déguisés en pseudos Klingons tous en ligne aux pissotières, des centaines de fans en rang d'oignon attendant de se faire dédicacer des photos par les acteurs, le cosplay. Tous ceux qui sont déjà allé dans des conventions savent comment ça se passe.
Et c'est bien entendu, là où Galaxy Quest fait mouche à tous les coups et touche sa cible de manière si précise, de façon si perspicace et sans blesser qui que ce soit. L'univers des Trekkies est parfaitement dépeint et aucun détail ne manque à l'appel. Ça en devient même terrifiant de réalisme.
Et puis, comme si avoir une bande de comédiens épatant, un scénario super bien écrit, des dialogues à tomber par terre, n'était pas suffisant, Galaxy Quest se revèle être aussi un très bon film de Science Fiction avec des effets spéciaux qui éblouissent et étonnent. C'est ILM (Star Trek, Star Wars) qui s'est occupé de façon brillante de la conception visuelle du film et ça se sent.
Stan Winston (Terminator, Jurassic Park) à crée lui-même le personnage du méchant du film, Sarris (dont le maquillage est magnifique) que les membres de l'équipage du NSEA Protector devront affronter "pour de vrai" afin de libérer les Thermians de sa menace. Le golem de pierre, les petits aliens qui travaillent dans les mines (vous saurez de quoi je parle quand vous verrez le film), tous sont des réussites.
Et puis bien sûr il y a LE vaisseau spatial de la série : le NSEA Protector. Tout est fait pour que cela vous rappelle fortement quelque chose.
TOUT à été conçu pour que cela ressemble à Star Trek sans être tout à fait identique. Le fait que ce projet vienne de chez Paramount n'est pas très étonnant puisqu'ils possèdent toutes les franchises relatives à Star Trek. En résumé, les gars ont réussi à recréer un univers familier blindé de codes bien précis tout en conservant leur propre identité à tel point qu'on adorerait voir une véritable série Galaxy Quest.
Dean Parisot aurait pu jouer la carte de la facilité, mais il a privilégié l'esprit plutôt que la tarte à la crème qui tâche et la méchanceté gratuite.
Nous ne sommes pas en présence d'une vulgaire parodie à la con dans le genre Scary Movie ou autres Dance Flick mal écrites, avec un gag toutes les deux secondes (et souvent pas très drôles) dont on se bat royalement l'oeil. Si c'est ce que vous êtes venu chercher, passez votre chemin.
Galaxy Quest est à Star Trek ce que Shaun Of The Dead est à l'oeuvre de Romero. Une véritable déclaration d'amour de la part de fans sincères.
Conseil du jour : ce film est le compagnon idéal (pour une soirée à thème) du dernier Star Trek réalisé par JJ Abrams mais bon, vous me connaissez, moi j'dis ça...
Never give up, never surrender !
Vraiment dommage que Paramount n'ait pas bossé davantage sur le transfert pour un tel film. Ce n'est pas que ce soit laid mais on ne profite pas au maximum de l?apport en HD. C?est un peu plus joli que l?édition SD mais à peine.
Certains plans larges ne sont pas toujours très nets et ça manque cruellement de piqué dans certaines scènes.
En plan rapproché, on pourra tout de même profiter des maquillages fabuleux de Stan Winston et certaines scènes dans l'espace restent malgré tout très agréables à regarder.
Pas de soucis particuliers de compression, les noirs sont relativement profonds et la copie semble sans défauts apparents.
Pour un film qui a à peine dix ans, c'est tout de même un peu léger.

Certains plans larges ne sont pas toujours très nets et ça manque cruellement de piqué dans certaines scènes.
En plan rapproché, on pourra tout de même profiter des maquillages fabuleux de Stan Winston et certaines scènes dans l'espace restent malgré tout très agréables à regarder.
Pas de soucis particuliers de compression, les noirs sont relativement profonds et la copie semble sans défauts apparents.
Pour un film qui a à peine dix ans, c'est tout de même un peu léger.

C'est déjà mieux avec le son de cette galette qui, par le biais de la piste Anglaise Dolby TrueHD 5.1, offrira de beaux moments. J'ai cru au départ que le mix n'allait être que frontal mais au final, force est de constater que les scènes en plein espace défouraillent gentiment. C'est à ce moment que votre caisson de basse se réveillera et réveillera vos amis les voisins, ceux avec lesquels vous vous engueulez régulièrement.
Les dialogues sont très bien spatialisés et la musique de David Newman est parfaitement restituée. malgré ses qualités indéniables, on a tout de même vu plus impressionnant ailleurs.
ATTENTION : PAS DE PISTE FRANCAISE ici, mais il y à la présence de sous-titres français qui vous permettront de VRAIMENT apprécier le film à sa juste valeur. Le doublage Français étant loin d'être convaincant. Personnellement je ne trouve pas que ce soit une perte dans ce cas précis.
Par contre mettre une piste en Thermian Dolby Digital 2.0 à la place d'une piste Française est quand même dommage et stupide. La piste "alien" est rigolote deux secondes mais au bout de 4 minutes de doublage Thermian (je vous rappelle que les Aliens crient pour s'exprimer), vous aurez envie de balancer votre télé par la fenêtre.
Mauvais choix éditorial de la part de Paramount.
Les dialogues sont très bien spatialisés et la musique de David Newman est parfaitement restituée. malgré ses qualités indéniables, on a tout de même vu plus impressionnant ailleurs.
ATTENTION : PAS DE PISTE FRANCAISE ici, mais il y à la présence de sous-titres français qui vous permettront de VRAIMENT apprécier le film à sa juste valeur. Le doublage Français étant loin d'être convaincant. Personnellement je ne trouve pas que ce soit une perte dans ce cas précis.
Par contre mettre une piste en Thermian Dolby Digital 2.0 à la place d'une piste Française est quand même dommage et stupide. La piste "alien" est rigolote deux secondes mais au bout de 4 minutes de doublage Thermian (je vous rappelle que les Aliens crient pour s'exprimer), vous aurez envie de balancer votre télé par la fenêtre.
Mauvais choix éditorial de la part de Paramount.
Voici une brochette de bonus bien sympatoche et qui accompagne le film à merveille.
On sent que toute l'équipe du film s'est investie à fond dans cette aventure hors du commun. En tout cas les gens ont l'air très sincères. Ce n'est pas souvent que ça arrive. A noter que tous les bonus sont sous-titrés en Français.
- Galactopedia : c'est une sorte d'encyclopédie, un manuel technique regroupant tout les termes utilisés dans la série télé Galaxy Quest.
- Historical Documents : The Story Of Galaxy Quest (18mins13, SD) - L'équipe et notamment les scénaristes parlent de comment ils ont imaginé le concept du film et sur le fait que l'écriture fut un véritable moment de plaisir et de rigolade. Documentaire blindé de bonne humeur.
- Never Give Up, Never Surrender : The Intrepid Crew of The NSEA Protector (23mins27, SD) - Continuation du module précédent. Plus axé sur les images du tournage du long métrage et sur les comédiens.
- By Gunthar's Hammer, What Amazing Effects (7mins02, SD) - Module sur les effets visuels du film conçus par les magiciens de chez ILM. On voit Stan Winston en personne travailler sur l'ignoble Sarris (interprété par Robin Sachs), l'ennemi juré des pacifiques Thermians.
- Alien School : Creating The Thermian Race (5mins22, SD) - Excellent module où l'on voit comment Enrico Colantoni le comédien qui interprête Mathesar, a réussi à inventer une sorte de langage pour les aliens. Sa manière de faire a tellement séduit les autres acteurs que tout le monde s'est rapidement prêté au jeu. Très fort.
- Actors In Space (6mins09, SD) - Les protagonistes du film parlent de tout ces acteurs sur le retour qui sont représentés dans le film et qu'ils ont croisé un jour "pour de vrai". Dur mais drôle.
- Sigourney Weaver Raps (1min59, SD) - Alors là, c'est le bonus qui tue celui-là.
On y voit la comédienne jouer dans un petit clip réalisé par l'équipe du film à l'occasion de l'anniversaire de quelqu'un sur le tournage. pour l'occasion Sigourney Weaver s'est associée à Daryl Mitchell pour apprendre à rapper. Le résultat est étonnant.
- Scènes coupées elles sont au nombre de huit.
- Piste en Thermian
- Bande Annonce
On sent que toute l'équipe du film s'est investie à fond dans cette aventure hors du commun. En tout cas les gens ont l'air très sincères. Ce n'est pas souvent que ça arrive. A noter que tous les bonus sont sous-titrés en Français.
- Galactopedia : c'est une sorte d'encyclopédie, un manuel technique regroupant tout les termes utilisés dans la série télé Galaxy Quest.
- Historical Documents : The Story Of Galaxy Quest (18mins13, SD) - L'équipe et notamment les scénaristes parlent de comment ils ont imaginé le concept du film et sur le fait que l'écriture fut un véritable moment de plaisir et de rigolade. Documentaire blindé de bonne humeur.
- Never Give Up, Never Surrender : The Intrepid Crew of The NSEA Protector (23mins27, SD) - Continuation du module précédent. Plus axé sur les images du tournage du long métrage et sur les comédiens.
- By Gunthar's Hammer, What Amazing Effects (7mins02, SD) - Module sur les effets visuels du film conçus par les magiciens de chez ILM. On voit Stan Winston en personne travailler sur l'ignoble Sarris (interprété par Robin Sachs), l'ennemi juré des pacifiques Thermians.
- Alien School : Creating The Thermian Race (5mins22, SD) - Excellent module où l'on voit comment Enrico Colantoni le comédien qui interprête Mathesar, a réussi à inventer une sorte de langage pour les aliens. Sa manière de faire a tellement séduit les autres acteurs que tout le monde s'est rapidement prêté au jeu. Très fort.
- Actors In Space (6mins09, SD) - Les protagonistes du film parlent de tout ces acteurs sur le retour qui sont représentés dans le film et qu'ils ont croisé un jour "pour de vrai". Dur mais drôle.
- Sigourney Weaver Raps (1min59, SD) - Alors là, c'est le bonus qui tue celui-là.
On y voit la comédienne jouer dans un petit clip réalisé par l'équipe du film à l'occasion de l'anniversaire de quelqu'un sur le tournage. pour l'occasion Sigourney Weaver s'est associée à Daryl Mitchell pour apprendre à rapper. Le résultat est étonnant.
- Scènes coupées elles sont au nombre de huit.
- Piste en Thermian
- Bande Annonce
- Acheter le blu-ray Galaxy Quest sur :
- Axel Music
Commentaires
Sébastien
09/12/2009 11:50
Je ne l'ai pas vu, faudra bien que je remedie à ça
09/12/2009 11:50
Tu vas adorer j'en suis sur
09/12/2009 12:01
Quel film Never Give up, never surrender !
09/12/2009 12:32
Celui-là il faut que je le vois !!!
09/12/2009 12:57
Vu il y a longtemps, mais peu de souvenir... Ne me tapes pas je vais me le remater !
09/12/2009 13:11
Excellent film !! Et je suis bien d'accord avec Aimé : le doublage français est pitoyable comparé à la VO: faut entendre Alan Rickman avec son air désabusé, et l'apprentissage de MAtazar de la langue humaine pour se pisser dessus.
Enb tout cas, que ceux qui n'ont jamais vu cette perle se jettent dessus, c'est juste une des meilleures comédies de ces dernières années. Super Aimé !! Si avec ton test, les gens ne sont tentés, je rends mon tablier !!
Enb tout cas, que ceux qui n'ont jamais vu cette perle se jettent dessus, c'est juste une des meilleures comédies de ces dernières années. Super Aimé !! Si avec ton test, les gens ne sont tentés, je rends mon tablier !!
09/12/2009 13:32
Comme Burtoniac, je l'ai vu il y a pas mal de temps et je n'en ai plus trop de souvenirs, je me rappelle que j'avais aimé, mais c'est tout, va falloir que je le regarde à nouveau !
09/12/2009 13:56
Ce film est absolument démentiel !
Il avait remporté le prix du public au Festival du Film Fantastique de Bruxelles.
J'en garde un excellent & hilare souvenir, vivement que je le redécouvre en Blu-Ray !
Merci aimé pour ce test, plus que complet comme d'habitude ! Weaver est juste phénoménale !
Il avait remporté le prix du public au Festival du Film Fantastique de Bruxelles.
J'en garde un excellent & hilare souvenir, vivement que je le redécouvre en Blu-Ray !
Merci aimé pour ce test, plus que complet comme d'habitude ! Weaver est juste phénoménale !
09/12/2009 14:34
Je suis archy fan de ce film. Je l'ai en LD et DVD et je crois que je vais me le chopper en BR aussi :)
09/12/2009 14:53
Merci Aimé car quand ce film est sorti je ne voulais vraiment pas le voir, mais là tu m'as vraiment donné envie !
RESPECT !
RESPECT !
09/12/2009 15:03
merci à tous. C'est vrai que j'aime tellement ce film (comme beaucoup d'entre vous apparemment) que j'ai essayé de faire en sorte que ça donne un peu envie. Il faut vraiment se laisser tenter et même si l'humour est quelque chose de forcément subjectif, il y a de fortes chances pour que vous soyez conquis
11/12/2009 11:27
J'ai vu et je suis on ne peut plus d'accord. Ce film est une perle, à ranger aux côtés de Shaun of the Dead, Hot Fuzz, Tonnerre sous les Tropiques. Même se faire une soirée spéciale tiens.
De l'or en barre, tout simplement.
Merci pour ce test Aimé ;)
De l'or en barre, tout simplement.
Merci pour ce test Aimé ;)
22/01/2010 18:40 - Edite le 22/01/2010 18:41
Film vu dernièrement mais j'avoue que je n'était pas chaud... Et puis ça a bien commencé : ne sachant pas que le BR qu'Antho m'avait passé était un non francophone, j'ai essayé à tout hasard la version Thermian (je ne savais pas que c'était la langue des extraterrestres) : et j'ai pas mal ri en entendant les gloussements de dinde et autre gallinacées !
Je me suis donc dit que j'avais tout à gagner à le voir, j'ai bien aimé mais c'est vrai qu'en VO ça passe mieux finalement que si je l'avait vu en VF.
Bonne idée d'avoir conseillé de regarder ce film !
Je me suis donc dit que j'avais tout à gagner à le voir, j'ai bien aimé mais c'est vrai qu'en VO ça passe mieux finalement que si je l'avait vu en VF.
Bonne idée d'avoir conseillé de regarder ce film !

