G.I. Joe: Le réveil du Cobra - Le test blu-ray
Publié le 2009-12-08 16:05:26 par burtoniac
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4/10
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Après avoir adapté la licence de jouets d'Hasbro : Transformers, la Paramount s'offre de nouveaux joujoux avec encore une licence d'Hasbro : G.I. Joe. Mais avant d'être des jouets, G.I. Joe est un comics apparu en 1942 sous la plume de David Breger. Cette BD devait illustrer les exploits de l'armée américaine durant la seconde guerre mondiale, G.I. signifiant « Government Issued » c'est-à-dire : équipé par le gouvernement.
Il y eu un premier film en 1945, sous le nom de : The Story of G.I. Joe réalisé par William Wellman avec Robert Mitchum et Burgess Meredith (Mickey dans Rocky:)). Ce n'est qu'en 1964 que cette franchise devint une série de figurines articulées. Mais le comics ne tombe pas dans les oubliettes puisque : Marvel, Devil's Due Publishing ,IDW Publishing, Dreamwave Productions Image Comics, continueront entre les années 80 et 2000 à publier régulièrement de nouvelles aventures des GI. On notera également une série TV dès 1985, qui sera reprise par de nombreuses boites de productions jusqu'en 2007 avec le dessin animée G.I. Joe: Sigma 6. En France c'est la première série, celle produite par Marvel, que l'on a pu suivre et qui nous a fait, enfin à moi en tout cas, acheter ses fameuses figurines. Avant le film de Sommers, il y en eu un autre, G.I. Joe: The Movie sorti en 1987 et réalisé par Ron Friedman scénariste sur les séries : L'Homme qui tombe à pic, Happy Days et plus récemment de Les Rebelles de la forêt, et Don Jurwich.
Pour faire vite court, autant avouer tout de suite les lacunes d'un film de ce genre. Oui c'est décérébré, oui c'est un peu cul-cul par moment, oui on est devant l'affrontement du bien contre le mal une énième fois, oui les dialogues sont insipides. Ok, tout ça on pouvait le deviner en regardant la bande annonce. Je ne suis pas là pour enterrer le film, mais au contraire pour fouiller et trouver, j'espère, des choses positives, qui hisseraient le film hors de l'eau et ainsi le sauver d'une prévisible noyade, commanditer par de snobes critiques.
Ce n'est pas que Stephen Sommers ne soit pas doué pour traiter la psychologie des personnages ou mettre en scène une intrigue bien ficelée, non, lui ce qui le fait « triper » c'est l'aventure et le divertissement. C'est donc clair que les stéréotypes et clichés sont légion dans ses films : La Momie, Van Helsing... Mais là où des réalisateurs comme Michael Bay ou Roland Emmerich se fourvoient, patriotisme, misogynie, démagogie, Sommers lui ne se prend pas le bourrichon et étale juste un savoir faire dans l'action et les effets spéciaux. En découle donc des films beaucoup moins lourds dans leur humour et leur propos et ça c'est appréciable. Un divertissement sans arrières pensées malsaines, ça ne court les rues dans le cinéma sous testostérones actuel.
Le casting n'est pas très folichon mais a le mérite d'être hétéroclite. Channing Tatum (Sexy Dance, Public ennemies) endosse le rôle principal, et sans réel charisme, il tient tout de même la route. A ses côtés Marlon Wayans (Scarie movie) qui pour moi n'est pas du tout lourd dingue ici, il est même marrant. Dans les rôles des femmes fatales on retrouve Rachel Nichols (La Guerre selon Charlie Wilson, Star Trek) et Sienna Miller (Layer Cake, Stardust), leur beauté est merveilleusement mise en avant. En papy de la résistance on a Dennis Quaid (le jour d'après, l'enfer du Dimanche) qui endosse le rôle de chef à la grosse voix et Jonathan Pryce (Brazil, Pirates des caraïbes) en président des statates. On retrouve également les copains de Sommers dans de petits rôles Brendan Fraser et Arnold Vosloo. Comme je vous l'avais dis le casting est très varié mais tout ce petit monde trouve sa place assez facilement.
Sous ses apparats de film à grand spectacle, les effets spéciaux de G.I. Joe sont assez originaux. En effet on dénote un petit côté cartoon, qui déjà, prédominait dans les Momies et Van Helsing. Sommers ne cherche pas le réalisme et n'affirme aucune prétention. C'est aussi le point fort du film. A aucun moment on ne ressent cette sensation que le réalisateur a voulu marquer le cinéma à effets spéciaux en proposant de l'inédit. On est loin de l'arrogance des Transformers et autres 2012. Les scènes d'action sont terriblement efficaces et lisibles, chose peu inhérente au cinéma d'action actuel. Les plans sont propres et permettent d'apprécier la beauté des CGI. C'est en tout cas la chose qui m'a le plus marqué.
Autre point à noter, il n'y a pas de discours racoleur sur l'armée, ni de supposition utopique sur le futur de l'humanité, ici le spectacle est totalement fictif, une aventure pour les grands enfants que nous sommes, un film libre en quelque sorte. La conclusion du film, qui est un faux happy-end parce qu'elle sert d'ouverture sur une future suite, peut être vue comme un doigt d'honneur au système capitaliste ou plutôt une caricature des anciens dirigeants américains... En tout cas, moi j'ai aimé sont côté anarchique !
Il y eu un premier film en 1945, sous le nom de : The Story of G.I. Joe réalisé par William Wellman avec Robert Mitchum et Burgess Meredith (Mickey dans Rocky:)). Ce n'est qu'en 1964 que cette franchise devint une série de figurines articulées. Mais le comics ne tombe pas dans les oubliettes puisque : Marvel, Devil's Due Publishing ,IDW Publishing, Dreamwave Productions Image Comics, continueront entre les années 80 et 2000 à publier régulièrement de nouvelles aventures des GI. On notera également une série TV dès 1985, qui sera reprise par de nombreuses boites de productions jusqu'en 2007 avec le dessin animée G.I. Joe: Sigma 6. En France c'est la première série, celle produite par Marvel, que l'on a pu suivre et qui nous a fait, enfin à moi en tout cas, acheter ses fameuses figurines. Avant le film de Sommers, il y en eu un autre, G.I. Joe: The Movie sorti en 1987 et réalisé par Ron Friedman scénariste sur les séries : L'Homme qui tombe à pic, Happy Days et plus récemment de Les Rebelles de la forêt, et Don Jurwich.
Pour faire vite court, autant avouer tout de suite les lacunes d'un film de ce genre. Oui c'est décérébré, oui c'est un peu cul-cul par moment, oui on est devant l'affrontement du bien contre le mal une énième fois, oui les dialogues sont insipides. Ok, tout ça on pouvait le deviner en regardant la bande annonce. Je ne suis pas là pour enterrer le film, mais au contraire pour fouiller et trouver, j'espère, des choses positives, qui hisseraient le film hors de l'eau et ainsi le sauver d'une prévisible noyade, commanditer par de snobes critiques.
Ce n'est pas que Stephen Sommers ne soit pas doué pour traiter la psychologie des personnages ou mettre en scène une intrigue bien ficelée, non, lui ce qui le fait « triper » c'est l'aventure et le divertissement. C'est donc clair que les stéréotypes et clichés sont légion dans ses films : La Momie, Van Helsing... Mais là où des réalisateurs comme Michael Bay ou Roland Emmerich se fourvoient, patriotisme, misogynie, démagogie, Sommers lui ne se prend pas le bourrichon et étale juste un savoir faire dans l'action et les effets spéciaux. En découle donc des films beaucoup moins lourds dans leur humour et leur propos et ça c'est appréciable. Un divertissement sans arrières pensées malsaines, ça ne court les rues dans le cinéma sous testostérones actuel.
Le casting n'est pas très folichon mais a le mérite d'être hétéroclite. Channing Tatum (Sexy Dance, Public ennemies) endosse le rôle principal, et sans réel charisme, il tient tout de même la route. A ses côtés Marlon Wayans (Scarie movie) qui pour moi n'est pas du tout lourd dingue ici, il est même marrant. Dans les rôles des femmes fatales on retrouve Rachel Nichols (La Guerre selon Charlie Wilson, Star Trek) et Sienna Miller (Layer Cake, Stardust), leur beauté est merveilleusement mise en avant. En papy de la résistance on a Dennis Quaid (le jour d'après, l'enfer du Dimanche) qui endosse le rôle de chef à la grosse voix et Jonathan Pryce (Brazil, Pirates des caraïbes) en président des statates. On retrouve également les copains de Sommers dans de petits rôles Brendan Fraser et Arnold Vosloo. Comme je vous l'avais dis le casting est très varié mais tout ce petit monde trouve sa place assez facilement.
Sous ses apparats de film à grand spectacle, les effets spéciaux de G.I. Joe sont assez originaux. En effet on dénote un petit côté cartoon, qui déjà, prédominait dans les Momies et Van Helsing. Sommers ne cherche pas le réalisme et n'affirme aucune prétention. C'est aussi le point fort du film. A aucun moment on ne ressent cette sensation que le réalisateur a voulu marquer le cinéma à effets spéciaux en proposant de l'inédit. On est loin de l'arrogance des Transformers et autres 2012. Les scènes d'action sont terriblement efficaces et lisibles, chose peu inhérente au cinéma d'action actuel. Les plans sont propres et permettent d'apprécier la beauté des CGI. C'est en tout cas la chose qui m'a le plus marqué.
Autre point à noter, il n'y a pas de discours racoleur sur l'armée, ni de supposition utopique sur le futur de l'humanité, ici le spectacle est totalement fictif, une aventure pour les grands enfants que nous sommes, un film libre en quelque sorte. La conclusion du film, qui est un faux happy-end parce qu'elle sert d'ouverture sur une future suite, peut être vue comme un doigt d'honneur au système capitaliste ou plutôt une caricature des anciens dirigeants américains... En tout cas, moi j'ai aimé sont côté anarchique !
Un transfert de toute beauté, quasi parfait. Il n'y a pas de souci de compression, les contrastes sont justes, les noirs tiennent bon, aucun problème de bruit vidéo, une copie digne du support. On notera des passages très impressionnants, la course poursuites dans Paris par exemple, qui donnent une sensation de 3D, avec une fluidité d'image hallucinante et des couleurs explosives.
Le seul bémol serait, par moment, une impression que les effets spéciaux sonnent faux. L'image est si définie que les vaisseaux, entre autres, paraissent un peu trop lisses et synthétiques. Leur incrustation dans les décors et leur interaction avec les personnages, paraissent soit parfaites, soit décalées. Mais bon cela n'a rien à voir avec le travail du réalisateur.
Au final l'image est excellente, encore un bon transfert pour Paramount.
Le seul bémol serait, par moment, une impression que les effets spéciaux sonnent faux. L'image est si définie que les vaisseaux, entre autres, paraissent un peu trop lisses et synthétiques. Leur incrustation dans les décors et leur interaction avec les personnages, paraissent soit parfaites, soit décalées. Mais bon cela n'a rien à voir avec le travail du réalisateur.
Au final l'image est excellente, encore un bon transfert pour Paramount.
La VO DTS-HD Master Audio est dans l'ensemble... MONSTRUEUSE ! Les effets surrounds sont légion grâce notamment aux nombreux vaisseaux aquatiques et volants, qui virevoltent sans cesse durant ces 2 heures de montages russes. Le caisson de grave est efficace sur les explosions, mais se sont plutôt les aigus qui attirent l'attention avec de nombreuses particules, métalliques et de verres, qui viendront hérissées le poil et donner de grands frissons dans le dos.
La VF DD 5.1 fait office de parade car nettement en dessous de la sur-puissante VO, plus agressive sur tous les fronts.
La VF DD 5.1 fait office de parade car nettement en dessous de la sur-puissante VO, plus agressive sur tous les fronts.
Petit retour sympa sur le dessin animé et les jouets de la licence. Sinon le gros des suppléments se concentre sur les effets spéciaux. Au final, 1 heure de bonus sur un malheureux DVD, moi je dis que c'est un peu honteux...
Disque 1 (blu-ray) :
- Commentaire audio du réalisateur Stephen Sommers et du producteur Bob Ducsay
Disque 2 (DVD zone 1) :
- "The Big Bang Theory: The Making of G.I. JOE" (29min)
- "Next-Gen Action : The Amazing Visual FX and Design of G.I. JOE" (21min)
- Copie digitale du film pour PC et Mac

Disque 1 (blu-ray) :
- Commentaire audio du réalisateur Stephen Sommers et du producteur Bob Ducsay
Disque 2 (DVD zone 1) :
- "The Big Bang Theory: The Making of G.I. JOE" (29min)
- "Next-Gen Action : The Amazing Visual FX and Design of G.I. JOE" (21min)
- Copie digitale du film pour PC et Mac

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- Axel Music
Commentaires
08/12/2009 16:17
C'est vraiment du cinéma léger, mais bon moi j'aime bien, de toute façon j'aime tous les genres cinématographique, même l'horreur, mais à petite dose hein
08/12/2009 16:25
J'ai bien aimé avec le cerveau sur off, pas un grand film mais de l'action dont la course poursuite avec les robots qui vaut le coup d'oeil
08/12/2009 16:38
Max59> c'est vrai que la course poursuite est grisante
08/12/2009 16:59
Arreter vous allez finir par me convaincre
08/12/2009 17:01
Aimé> Mais c'est le but de mon test ;)
08/12/2009 17:43
Nan mais TOI tu risques de me convaincre. Le film, moins par contre
08/12/2009 18:06
Ah je vois bien le genre de film. C'est vrai qu'un Cri dans l'Ocean c'était juste jouissif. Et La Momie c'était un bien bel hommage aussi ;)
En tout cas un bien bon test mais ça sera sans moi également
En tout cas un bien bon test mais ça sera sans moi également
08/12/2009 20:27
Un bon petit BR en occaz ;)
09/12/2009 09:08 - Edite le 09/12/2009 09:09
Je ne sais pas quoi en penser. Je suis attiré, mais je me freine.
@Aimé : Un cri dans l'océan : Treat Williams !! Le dernier grand film ctulhien !! Respect. En tout cas ce test donne envie de voir le film, ne serait-e que pour son côté anar
@Aimé : Un cri dans l'océan : Treat Williams !! Le dernier grand film ctulhien !! Respect. En tout cas ce test donne envie de voir le film, ne serait-e que pour son côté anar
09/12/2009 12:31
Moi personnellement je n'ai pas accroché du tout (même avec le cerveau sur off :lol) et pourtant je lui ai laissé sa chance en le visionnant 2 fois ^^ Hormis la scène de course poursuite dans les rues de Paris, le reste est très moyen et surtout les effets bien trop visibles...
09/12/2009 13:21
C'est pas un film qui m'a marqué, mais ça se laisse regarder, je pense pas que je me prendrais la blu-ray pour autant !
09/12/2009 16:30
Bon test mais sans moi
09/12/2009 19:58
Bah c'est clair que ce n'est du goût de tous, le film a des défauts c'est sur...
28/12/2009 18:53
Un gros navet, avec des acteurs sans chiarisme nul,nul,nul de plus le couple Thierry Henry , Frank Ribery ne fait pas des étincelles..... NUL
01/11/2010 20:37
Est ce que l'agence tout risque est un aussi mauvais film que celui-ci ?
01/11/2010 21:57
il est pire !! Scènes d'action illisibles, et donnant la nausée, c'est assez pathétique.


Comme tu dis, lui au moins ne se prend pas pour Orson Welles comme son PATHETIQUE copain réalisateur, Michael "je transforme TOUT en étron" Bay
Quoi qu'il en soit et même si j'ai de la sympathie pour Sommers, je ne suis pas sur que G.I Joe finisse dans ma collection Bleue
Merci pour ton test hautement informatif