Battle Los Angeles - Le test blu-ray
Publié le 2011-07-04 10:35:09 par Sébastien
6.5/10
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Dans la vie comme au cinéma, j'ai des pêchés mignons. Des plaisirs un peu coupables (mais dont on n'a pas forcément honte) vers lesquels on aime revenir de temps en temps, parce que c'est plaisant et agréable. Un bon film de guerre bas de plafond c'est pour moi comme un bon kebab. On n'en mange pas tous les jours, parce que c'est gras, c'est d'une hygiène douteuse et ça donnerait envie de vomir à force, mais une fois de temps en temps, ça fait du bien ! Et bien Battle Los Angeles, c'est pareil !
Oui, oui, je sais, on s'attend tous à ce que Battle LA soit une bouse ou divertissement bas de gamme à base de patriotisme puant, de drapeaux qui flottent de "USA rule the world", un ID4 avec quinze ans d'écart. Pourtant, et même si le film n'évite pas certains écueils (mais a-t-il seulement cherché à les éviter), Battle LA flotte tout de même à plusieurs kilomètres au dessus d'un Emmerich ou d'un Bay en matière de finnesse. Oui ça choque dit comme ça, mais même dans le script, Battle LA parvient à nous éviter cette désagréable sensation que seuls les Américains sont capables de faire quelque chose, et cet état tient au simple fait de circonscrire l'invasion alien à la seule ville de Los Angeles et de nous montrer la bataille du point de vue d'un simple bataillon, embarqué dans la défense d'une ville, alors que le monde subit une invasion en masse. Et mine de rien, ce choix change tout de même pas mal de choses.
Battle LA n'est en aucun cas innovant. En 2011, une simple pluie de météorites se transforme en une invasion extra-terrestre concentrée sur les plus grandes villes du globe. L'unité du Lieutenant Martinez appelée sur les lieux pour permettre une évacuation sans douleurs, simple exercice, va, à l'instar du reste de l'armée, devoir faire face à une attaque violente, brutale, parfaitement mise au point. La bataille de Los Angeles commence et il ne faut pas perdre la ville, dernier baston de la côte ouest.
Bref, comme je le disais plus haut, en matière d'idées on repassera. Le scénariste, Christopher Bertolini, s'est contenté de reprendre le pitch de départ d'une pléthore de films. De même il évacue tout ce qui pourrait être assimilé à un double langage, toute critique intrinsèque d'un système pour garder l'essentiel à savoir des aliens méchants, des soldats et la guerre. Point de drame familial à la clef comme dans La Guerre des Mondes, point de réflexion écolo sur fond de reportage de guerre comme dans Monsters. Pas non plus d'études de l'apartheid comme dans District 9. Faut simplement savoir où l'on met les pieds. On ne vient pas voir Battle LA pour réfléchir, mais uniquement pour se divertir. Et ce que fait Battle LA, il le fait bien.
L'excellente idée du film est de se concentrer sur un simple bataillon engagé dans une opération de sauvetages de civils coincés dans un commissariat de Los Angeles. Un peu à la manière d'un Il faut sauver le soldat Ryan ou d'un Band of Brothers (toutes proportions gardées bien sûr), le film, s'il n'occulte pas le fait que c'est bien de guerre totale et planétaire dont il s'agit, préfère se focaliser sur une toute petite unité, une quinzaine d'hommes, engagée dans une course contre la montre. Le plan est simple, une ligne de défense a été improvisée, l'essentiel des civils est en cours d'évacuation, l'armée américaine prévoit un bombardement en bonne et due forme du centre de Los Angeles. Composée à 100 % d'éléments d'infanterie (au moins dans un premier temps), l'armée alien a laissé la prédominance de l'air aux soldats US. Comme les principales villes du sud-ouest des Etats-Unis sont déjà tombées ou en passe de l'être, l'armée américaine se concentre sur LA dans le but évident de foutre sa première branlée aux aliens qui volent de succès en succès un peu partout dans le monde
L'unité qui nous intéresse n'a que quelques heures pour rentrer en territoire ennemi, sans réellement savoir ce qu'elle doit affronter, chercher les civils qui ont envoyé un SOS et se barrer fissa avant de se chopper un bombardement biblique. Enfin, c'est le plan prévu à la base et on se doute bien que ça ne va pas se passer aussi facilement que prévu.
Des films sur des invasions d'aliens, on en a vu des tas. Qu'elles soient guerrières (Independence Day) ou plus "feutrées", plus pernicieuses (L'invasion des profanateurs). Dans le premier cas, elles consistent généralement, dans leur rendu à l'écran, à de vastes batailles contre des ennemis qui semblent invincibles, avec un focus sur quelques personnages principaux qui finiront immanquablement par trouver une solution. Basiquement, ces films sont des Alien Movie avec des soldats dedans. Oui mais voilà, depuis sont passés des films comme Il faut sauver le soldat Ryan, Band of Brothers ou The Pacific (tiens, tiens, que du Spielberg dedans, comme c'est étrange) qui ont redéfini le genre Guerre, tout au moins dans sa partie visuelle. Et l'équipe derrière Battle LA, plus particulièrement son réal, Jonathan Liebesman, a décidé d'opter pour ce côté reportage de guerre, crade et au coeur du conflit, avec l'évidente idée de faire un film de guerre avec des aliens dedans (oui, je sais, la différence peut sembler maigre, mais elle existe). Et c'est plutôt réussi !
Ce choix d'une plongée puissante dans un conflit à un niveau humain (j'entends par là en se concentrant que sur une unité est entièrement due à Liebesman. C'est d'ailleurs en partie cette volonté qui va lui faire rafler la mise. Comme d'habitude sur ce genre de projet, le studio a contacté plusieurs réals. Mais parmi eux, seul Liebesman va venir avec un vrai projet visuel et narratif dans les cartons. Il va carrément montrer une sorte de pré-projet aux studios, avec storyboard, dessins préparatoires des aliens, scènes reconstituées avec un moteur 3D. Liebesman prendra ainsi sur lui de tourner quelques plans, de réaliser des maquettes, sur ses propres deniers, avec une idée en tête, celle de coller à une certaine esthétique et de donner au film un vrai côté crade.
A l'image, ça se traduit par un côté survolté, filmé caméra à l'épaule. Dire que le film est speed n'est pas peu dire. La réalisation a pour parti pris de dynamiser l'action à l'écran. L'idée est celle du roller coaster en milieu hostile. On y gagne un regard urbain sur la guerre, fait de petits affrontements (destructeurs tout de même), côté accentué par la concentration sur un petit nombre d'hommes et, à chaque fois, un petit nombre d'assaillants.
Dire de la réalisation qu'elle est "moderne" (si tant est que le terme veuille dire quelque chose) est l'idée générale derrière les voeux et les souhaits de Liebesman. Battle LA, dans sa conception, dans sa représentation, c'est 2/3 de film de guerre, 1/3 de cinématique de jeux vidéos. J'en vois déjà qui grincent des dents à l'évocation des jeux vidéos, le fait est que les derniers FPS ont opté pour une présentation très "filmesque", et qu'on retrouve l'aspect survolté que peuvent prendre certaines de leurs joutes. Et de même que l'on a cette influence du jeu, on a également celles des dernières réalisations en matière de War Movie. La caméra se veut au plus près de l'action, elle est montée sur l'épaule et sur ressorts, ça tourne, ça virevolte et sans rendre malade. Mine de rien, ça reste une petite prouesse, j'ai tendance à être sensible au "jeté de caméra" et là, je me suis surpris à apprécier, ça reste lisible, confortable et j'irais même jusqu'à dire, esthétique. C'est beau, c'est rempli de détails, de particules, ça a l'aspect "craspeque" voulu, bref, c'est réussi.
Après, je préfère dire tout de suite que le film n'est pas parfait. Si Battle LA évite l'écueil du patriotisme bas de gamme propre à Emmerich ou Bay (un seul plan sur le drapeau, un salut d'Aaron Eckhart, qui vient de poser sa démission de l'armée, un plan qui est presque too much, côté larmoyant et hymne murmuré, mais il est au moins rapide), il n'évite pas celui de la glorification du soldat et plus particulièrement du Marine. Alors là, faudra avoir le coeur bien accroché par moments entre le père qui envoie le fils remercier le gentil sergent qui les a sauvé, avec salut à la clef, le même gamin que le sergent finit par appeler "mon petit Marine", et j'en passe, on est à fond dans l'idolatrie du Marine. J'imagine que ça parle plus à l'Américain qu'au Français moyen.
Faudra donc passer la dessus. Faudra aussi passer sur le fait que le script propose du déjà vu (puisque les dits Marines vont trouver une solution et remporter la bataille de Los Angeles). Les persos stéréotypés aussi et les seconds rôles peu creusés. On reste dans le blockbuster, fallait pas rêver. De Battle LA, il faut garder la forme et non le fond.
A ce titre, il est clair que l'idée générale a bien été de dépeindre une situation désespérée et une unité impliquée en plein dedans. Et dans ce domaine, Battle LA se révèle réussi, j'insiste. C'est même deux heures réellement prenantes, avec très peu de temps morts, beaucoup d'action, quelques vrais moments soufflants (notamment la bataille du pont). C'est le parti pris de nous prendre à la gorge et de virer tous les à côtés. Pas de mauvais humour, pas de blague, du sérieux. Certains diront d'ailleurs que le film se prend trop au sérieux, il a au moins le mérite de nous éviter des lignes de textes qui se veulent spirituelles (ou pas), même si l'on n'évite pas les phrases bateaux, les dialogues parfois un brin lourd ou convenus.
Comme dit plus haut, niveau personnage, on se contente du minimum, le tout au profit d'un seul, le Sergent Nantz, interprété par Aaron Eckhart. C'est le seul personnage réellement intéressant et fouillé. Un sergent qui a perdu toute son unité dans un accrochage, qui tire depuis une réputation de porte poisse et de tête brulée tendance suicide, qui file sa dem au début du film mais qui doit "boucler un dernier tour" et se retrouve dans l'unité du Lieutenant Martinez. Bref, le perso est sympa à suivre, suffisament cramé pour être humain, suffisament héroique et concerné pour qu'on l'apprécie et, comme d'habitude, Aaron Eckhart est irréprochable. Dire qu'il porte le film à bout de bras serait beaucoup dire, le fait est qu'il est dans pas mal de bons coups.
Pour le reste, on passera rapidement sur une interprétation sans taches mais des persos un peu effacés, avec le plaisir de retrouver Michelle Rodriguez (Avatar, Fast and Furious) qui joue encore une fille qui en a, ou enocre Bridget Moynaham (I, Robot, La Recrue). Dans tous les cas, le jeu s'avère juste, on regrettera seulement que les caractères ne soient pas plus affirmés et que les persos ne soient pas moins effacés et moins stéréotypés. Le genre veut ça, certes, ça aurait mérité un petit plus tout de même.
Bref, je n'essaierai pas de vendre Battle LA à ceux qui sont allergiques, ce serait une perte de temps. Il faudra faire avec un certain nombre d'écueils qui sont inhérents à ce genre, des écueils que certains parviennent à éviter et d'autres non. On peut alors composer avec (ce que j'arrive à faire la plupart du temps) ou pas. Le fait est que Battle LA reste au moins (un peu) au dessus de la mêlée.
Les qualités de Battle LA sont ailleurs, dans cette représentation viscérale, crade, dégueu de la guerre en milieu hostile. Dans le souci de cet aspect "reportage de guerre". Dans l'idée de filmer non pas une armée, mais une unité, dans son aspect humain finalement.
On regrettera le manque de prise de risque sur le fond. On regrettera également certaines facilités du scénario (comme le fait que moins de dix soldats soient capables d'attaquer et de prendre le PC ennemi, curieusement peu gardé alors qu'il est le centre névralgique de l'offensive alien), tout comme certaines approximations (notamment une énorme erreur de montage, environ vingt minutes avant la fin du film, où nos soldats descendent dans les égoûts, la nuit, et ressortent en pleine journée quelques minutes après, comme quoi monteur, c'est un métier). On accrochera ou pas au look des aliens, mélange organique et machine. D'ailleurs le film offre un moment assez drôle, lors d'une autopsie bien crado d'un alien encore en vie, pour découvrir ses points faibles, donc comme les tuer. Marrant et rare pour le coup.
On pourra toujours ergoter des heures sur certains dialogues ou la construction des personnages, faudra faire avec. Le fait que l'exploitation mondiale ait été une réussite implique qu'on aura sûrement une suite, dans une autre ville ou pourquoi pas un autre pays (je rêve d'un World Invasion : Battle Pontault Combault). Battle LA a le mérite de mettre un (petit) coup de pied dans la fourmillière du film d'invasion extra-terrestre et de l'aborder sous un angle cinématographique intéressant, qui fera sûrement école.
Battle LA se veut plus proche de La chute du Faucon Noir que de Independence Day et c'est réussi, tout au moins dans son aspect. Il faut simplement savoir ce que l'on veut et éviter de mélanger les torchons et les serviettes. Battle LA n'est pas La Guerre des Mondes. Ce n'est sûrement pas un chef d'oeuvre mais Battle LA parvient néanmoins, sur une trame connue, l'invasion alien, à promouvoir un support, le film de guerre, sans le galvauder. Le résultat, pour peu qu'on tienne compte (et qu'on en fasse abstraction) des défauts, est stimulant et divertissant. Un bon kébab en somme !
C'est beau, mais alors vraiment. C'est super défini, extrêmement précis et parfaitement étaloné. On a bien un peu plus de grain par moments et une petite perte de détails en découlant, mais vraiment rien de méchant.
A côté de ça certains plans sont étincelants (souvent) et on ne peut qu'être admiratif devant le rendu hautement qualitatif de la galette, juste impressionnante. La multitude de particules soulevées par les explosions, les éclats de shrapnel, tout est lisible. Really impressive comme ils diraient !
Idem pour les pistes sons qui envoient du DTS-HD Master Audio 5.1, VO et VF, à pleine bourre. Vous voulez faire trembler les murs et faire fuir vos voisins, vous avez trouvé le Blu-ray qu'il vous fallait. Assez peu de différences entre VO et VF, une légère pointe vers la VO mieux "équilibrée" mais techniquement, c'est du domaine du chipotage !
Pas mal de choses, un peu promo, mais les modules sont souvent informatifs et intéressants. A noter que tous les bonus sont sous titrés anglais (pas de français par contre).
° Command Control : Le traditionnel PiP donnant la possibilité de voir des focus sur les personnages, la réalisation de certaines scènes, des comparaisons film / storyboard. Plutôt bien fichu.
° Behind the battle : L'équipe revient sur la construction du film et la volonté reportage de guerre / film de guerre avec des aliens.
° Aliens in LA : Focus sur la création des créatures.
° Preparing the battle : Retour sur la préparation physique des acteurs et les difficultés physiques des rôles.
° Boot Camp : Les acteurs ont subit une petite préparation militaire dans un simili camp, ce module revient dessus.
° Creating LA in LA : Comment recréer LA en Louisiane, lieu du tournage.
° Directing the battle : Comment Liebesman a pu se faire adjuger le film, avec une explication sur son implication perso avant même de savoir s'il serait pris, par la création de dessins préparatoires, de scènes digitales, etc...
° The Freeway Battle : Retour sur la bataille du pont, l'un des points d'orgue du film.
° Bandes annonces
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Commentaires
Donc quand je serai motivé et qu'on me le prêtera, je jetterai éventuellement un oeil :))
Après j'avoue que si j'ai pris bcp de plaisir devant ce film (mais moins que devant un film de Bay) la scène avec le petit garcon m'a un peu mis mal à l'aise...
Il n'empêche que la Chute est vraiment top et que Battle s'en inspire grandement sans sa maîtrise mais en s'en sortant toutefois plutôt honorablement. Mon amie est restée jusqu'à la fin de la séance, ce qui est un signe, j'vous l'dis
Je n'adhère pas du tout au look des aliens, même si je me fous qu'il aient une apparence humanoïde ou pas je trouve qu'il ne ressemblent à rien et sont difficilement identifiables (c'était certainement le but afin de proposer quelque chose de différent et d'inédit), mais cela est totalement subjectif. Des films comme Cloverfield ou District 9 m'ont autrement plus impressionné en terme d'sfx comme de l'originalité et de la mise en scène de scènes d'action.
Et pour conclure, non pas que je sois friand de scènes gore dans ce genre de film, mais quitte à vouloir jouer à fond dans le réalisme total caméra sur l'épaule je n'ai pas compris pourquoi le film est dénué de toute goutte de sang. La guerre décrite dans ce film est poussiéreuse mais propre, pour moi c'est une réelle régression car je reste persuadé que le spectateur est plus impliqué dans l'histoire s'il craint les blessures ou la mort des protagonistes (appréhendant une violence graphique qui rappelle la fragilité physique de l'homme fait de chair et de sang). A part un plan furtif d'une victime brulée au début du film et quelques impacts de balle bien camouflés, la combativité des marines et les cadavres qui jonchent cet interminable champ de bataille ne sont vraiment pas crédibles et font disparaître toute empathie avec les personnages. Il suffit de se remémorer les 20 premières minutes de "Il faut sauver le soldat Ryan" ou des scènes de "Band of Brothers" et "La chute du faucon noir" pour ressentir la tension des soldats et l'enjeu de leur survie.
Un film malheureusement très décevant, fade, prévisible, sans originalité, rempli de clichés et même pas assumé (certainement pour être tout public).
Ca ne m'a pas pour autant empêché d'apprécier le spectacle que j'ai trouvé rondement mené
Je me suis abstenu de dire que c'était un navet ou une bouse car ce n'est pas le cas, c'est forcément plus appréciable que Skyline (mais c'est pas le même budget).
Ce qui est sûr, c'est que j'en attendais beaucoup plus et que j'ai été déçu car le premier trailer visible sur mad-movies.com longtemps avant sa sortie était vraiment jouissif.
Voila, c'est exactement pour ces mêmes raisons que je crois que je vais m'abstenir au vu du résultat final et des retours sur le film.
Et + 1 pour Skyline qui est une réelle catastrophe dont je me charge du test et qui ne devrait pas tarder
Mais c'est quand même très mauvais, et particulièrement débile par moment.
Et puis le comparer au film de Ridley Scott, c'est manquer de respect à de réal... , parce que niveau talent, ya pas photo, le no name de World Invasion est à la ramasse.
J'ai eu l'impression d'être retourné dans les 80's quand les décideurs se foutaient totalement d'avoir un scénario, de la crédibilité, LE truc c'était qu'il fallait que ça bourrine. Ben c'est le cas là, le scénario est sacrément con, c'est pas crédible, on s'en branle de savoir si les personnages vont s'en sortir mais ça pète de partout.
Bon c'est mieux si on a un ampli parce que du coup, c'est vraiment Beyrouth à la maison, sans ça c'est encore un peu moindre.
Quoi d'autre...Ben rien...les acteurs en font des caisses (mention spéciale pour Aaron "j'ai un menton de tueur" Eeckart) et ça pue quand même un peu idéologiquement.
A côté de ça, c'est un excellent film si on a pas envie de se prendre la tête du tout et de voir un beau Blu-Ray.
Parfois, ça fait du bien. Un peu comme la vidange d'une caisse, c'est chiant mais qu'est-ce que ça va mieux après.












































































Merci seb pour le test.
Ne l'ayant pas vu au ciné, j’hésitais à le prendre